07
Juin

Quand le vin fait son cinéma…

Le vin reste très présent à l’écran, malgré la loi Evin. Cette dernière empêche le « placement de produit » en interdisant les partenariats financiers entre les vignerons et les réalisateurs, mais elle n’empêche pas ces derniers de créer des scènes autour du vin. La preuve, l’été dernier, France 2 nous gratifiait d’une série policière en plusieurs épisodes : « Le sang de la vigne ».

Grand Français vous propose de vous installer confortablement et de vous faire une toile des films mythiques où le vin y tient une place importante.

 

Le dîner de cons

Commençons par un grand classique du cinéma français : Le dîner de cons. Thierry Lhermitte, qui reçoit bien malgré lui un contrôleur des impôts, s’apprête à lui servir un Château Lafite-Rothschild 1978. Sauf qu’il se rend compte que celle-ci risque de mettre la puce à l’oreille de son invité quant à sa fortune. Il choisit donc d’y ajouter du vinaigre pour le faire passer pour « de la piquette ».

 

Hannibal Lecter

Que vous ayez seulement vu le mythique Silence des Agneaux ou la trilogie complète, vous aurez remarqué qu’Hannibal Lecter reste un fin gourmet, malgré la viande un peu particulière qu’il consomme. Et comme tout amateur de gastronomie, il marie ses plats avec de grands vins. Dans le premier film, lors de son interrogatoire en prison, le célèbre tueur en série fait référence à un « excellent chianti ».

Tout au long du second volet, vous pouvez distinguer un château Phélan Ségur, un riesling Clos Sainte Hune et un Vignetti La Salvanella.

 

Red Obsession

Présentons maintenant un documentaire avec la voix de Russell Crowe concernant la passion des Chinois pour le vin, notamment le vin de Bordeaux.

Sortie au cinéma en 2013, Red Obsession est l’œuvre de David Roach et Warwick Ross, qui possède la double casquette de réalisateur et vigneron. À travers une narration dynamique, ils ont souhaité faire ressortir la frénésie et l’excitation d’un pays pour un nouveau marché.

red obsession

 

James Bond

La saga des James Bond est riche en grand cru ! Même si le célèbre agent secret a pour habitude de commander une vodka-martini au bar, il ne refuse jamais un excellent verre de vin :

  • Dans le film Bons baisers de Russie (1963), James Bond consomme un Chianti dans l’Orient Express.
  • Dans Goldfinger (1964), l’agent 007 s’offre un Mouton Rothschild 1947, premier cru de Bordeaux et un Piesporter Goldtropfchen 1953 (Riesling allemand).
  • Le 6ème opus de la saga, Au service secret de Sa Majesté (1969), fait encore apparaître une bouteille de Mouton Rothschild, mais de 1957 cette fois.
  • Dans Les Diamants sont éternels (1971), il déguste également une bouteille de Mouton Rothschild, millésime 1955.
  • Dans Casino Royale (2006), c’est un Château Angélus, millésime 1982, Premier Grand Cru de Saint-Emilion, qui est mis à l’honneur.
  • Dans Spectre (2015), c’est de nouveau un Château Angélus que déguste le célèbre agent, de 2005 plus exactement.

 

Tu seras mon fils

Terminons cette séance avec un film français, sorti en 2011, qui a pour décor et objet principal un vignoble de Saint-Emilion. Paul de Marseul, propriétaire du domaine, travaille avec son fils Martin. Il est supposé lui léguer le vignoble, mais il pense son fils incapable de la gérer. Il est donc en quête d’un nouveau successeur… C’est à cet instant que Philippe fait son apparition et risque de bouleverser les plans de Martin concernant la reprise du domaine. Un scénario palpitant au milieu d’un décor magnifique .

 

Si vous ne savez pas quel film regarder ce soir, vous avez maintenant l’embarras du choix ! Installez-vous confortablement sur votre canapé, avec un bol de popcorn caramélisé et un vin rouge de Bordeaux, prêt pour une soirée détente en compagnie d’un héros hors du commun.

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