L’actualité du vin de bordeaux biologique

10
Fév

Millésime Bio – Le salon évènement de ce début d’année qu’il ne fallait pas manquer

Pendant 4 jours la planète vin a vue bio sous le chant des cigales

Le Parc Chanot avait revêtu pour l’occasion ses nappes blanches et c’est dans un hall très épuré où aucun artifice ne dépassait que les vins bio du monde entier se sont présentés.

Ils sont venus nombreux, très nombreux pour l’occasion au cœur de l’envoutante ville de Marseille pour déguster les vins de producteurs labellisés Bio et Biodynamie.

Des quatre coins du monde, importateurs, distributeurs, cavistes, agents, sommeliers, journalistes, professionnels de la filière sont venus chercher, découvrir ou rendre visite aux grands noms, aux belles appellations, aux petites pépites, aux trouvailles qui sortent du lot, aux vins médaillés.

https://www.challenge-millesime-bio.com/

Et il y en avait ! Le jury de professionnels du Challenge Millésime Bio a en effet décerné 413 médailles pour récompenser les meilleurs vins issus de l’agriculture biologique. En 2017, sur 1413 vins dégustés, ils ont attribués : 87 médailles de bronze, 201 médailles d’argent et 125 médailles d’or.

Gage de qualité ?

Voici l’avis de Joris Snelten, président du jury (P-DG de Delta Wines, l’un des plus importants importateurs néerlandais, maison-mère de Coenecoop, société spécialisée dans les vins biologiques, équitables ou « durables »).

« C’est une très bonne initiative d’organiser un concours de vins biologiques car il y en a maintenant tellement que cela permet de distinguer les meilleurs en les mettant sur un podium. Aux Pays-Bas, les médailles sont un critère de choix important pour les consommateurs néerlandais, cela les guide dans leurs achats. »

Le Château Grand Français est quant à lui très fier d’avoir obtenu une médaille d’argent sur sa Grande Cuvée 2011.

Vous ne l’avez pas encore gouté ? Dépêchez-vous car il ne reste qu’un petit millier de bouteilles bien gardé au château mais probablement plus pour très longtemps …

http://boutique.grand-francais.com/

Et ce n’est pas l’équipe des Vins Bio de Camille qui diront le contraire.

Dénicheurs de pépites Bio, ils sont basés à Bordeaux mais très peu pour eux le chauvinisme. Jeunes curieux dynamiques et touche-à-tout, le trio co-fondateur de cette jeune start-up a décidé de surfer sur la vague bio (quitte à délaisser un peu celles du Bassin) et ils semblent avoir eux-aussi trouvé leur bonheur à Millésime Bio et ils nous expliquent pourquoi sur leur blog.

Millésime Bio à Marseille c’est aussi l’occasion de faire des belles soirées off dans des lieux culturels et monuments architecturaux comme la soirée Chateauneuf-du-Pape au Mucem ou la soirée Beaujolais à la Cour du Palais.

 

Terre de Vin aussi y était.

http://www.terredevins.com/actualites/beaujolais-nouvelle-generation-prend-choses-main/

Changement de lieu, un mal pour un bien ?

Si tout ce vacarme a surpris et a fait beaucoup de bruit, le salon Millesime Bio s’en est, lui, très bien sorti.

Un moyen de contrer les préjugés

Car le Bio ce ne sont pas quelques vignerons fous en quête d’une reconnaissance du parti écolo ni un nouvel hobbies pour passer le temps, et encore moins une façon aléatoire d’élaborer son vin. Aux mauvaises langues qui se font influencer et à ceux qui s’obstinent à clamer haut et fort que le bio est moins bon, quelques minutes de lecture s’imposent autour d’une récente recherche très intéressante sur le gout des vins bio menée par Mr Olivier Gergaud.

http://www.telegraph.co.uk/food-and-drink/news/organic-wine-really-does-taste-better-says-new-study/

http://www.laprovence.com/actu/en-direct/4303147/une-etude-de-kedge-sur-la-qualite-des-vins-bio.html

C’est parce qu’ils sont plus discrets, moins axés sur le marketing, n’appartenant ni à de grosses compagnies bancaire ou d’assurance que les vignerons bio se sont créés ces dernières années cette nouvelle image respectée et respectable.

Un salon international du Bio, c’est une atmosphère, un état d’esprit, ce sont des contraintes que l’on partage et qui se transmettent par un regard par un sourire, ce sont des rendements moins importants pour un gage de qualité plus important.

Il n’y a pas de concurrence, ni entre vignerons ni entre appellation, il y a au contraire une dynamique commune, une ferveur et une volonté de vouloir faire bien et bon, de faire mieux si cela implique moins. C’est une même passion que pour (presque) toute la filière mais avec une philosophie supplémentaire, celle du respect de l’environnement, des gens qui travaillent pour le vignoble aux consommateurs qui vont boire ces vins.

https://www.challenges.fr/finance-et-marche/le-marche-des-vins-bio-en-plein-essor-en-france_452130

Alors si vous ne vous êtes pas déplacé sur Millésime Bio cette année, voilà ce que vous avez raté.

Vous pourrez toujours vous rattraper l’année prochaine, reste à savoir où…

Marseille aura-t-elle de nouveau sa chance ? Il semblerait que l’horizon lui sourit et qu’après avoir été Capitale Européenne de la Culture, un nouveau projet culturel semble pointer son nez …

https://marsactu.fr/mp-2013-bis-acteurs-culturels-veulent-remettre-couvert/

PM2018 ?… Quoi qu’il en soit la volonté de garder une certaine dynamique est, elle, bien présente et il semble en être de même pour Millésime Bio

 

To be continued …

 

 

13
Jan

European Business Trip for Chateau Grand Français

Two weeks of European Wine Tasting

Voyager entre les cultures, faire découvrir notre passion et nos valeurs, s’installer de manière durable hors de nos frontières, dans la grande aventure mondiale, diffuser notre savoir-faire dans d’autres décors, d’autres occasions et partager leurs moments de vie les plus agréables.

Telle est l’objectif de l’export, sa mission première.

Ne pas travailler pour soi mais pour les autres, leur offrir ce qu’ils n’ont pas encore.

C’est vers nos voisins du Nord que nous avons choisi de prospecter, de développer notre image et de s’implanter.

Step 1

Le business trip de Grand Français a débuté en Finlande.

Connue pour son architecture Art Nouveau à laquelle s’ajoute une touche moderne de fonctionnalisme mêlé à une influence de classicisme, bienvenue dans la capitale de la Finlande, à Helsinki, une ville gastronomique à la pointe de la Nouvelle Cuisine finlandais. L’archipel d’Helsinki totalise près de 330 îles, où les citadins ont l’habitude en été d’aller passer des journées à la plage ou faire du camping. En hiver seuls les touristes s’adonnent à une virée en mer ;)

 

Les Finlandais vont sembler relativement calmes et réservés de prime abord, mais ils feront une toute autre impression au fil de la journée.

C’est au Musée du Design que la première dégustation B to B a permis aux importateurs et professionnels finlandais de venir à la rencontre de vignerons des quatre coins de la France pour y trouver leurs futurs collaborateurs.

http://www.designmuseum.fi/fi/

Une hâtive visite des principaux points de vente de la ville nous a permis de remarquer quelques packaging originaux et de se rendre compte que la tradition n’est pas nécessairement de mise dans les pays nordiques !

 

Step 2

Direction la Suède pour la suite de la mission.

Les vignerons se font plus nombreux, les visiteurs aussi.

C’est avec un immense privilège et au sein du très luxueux Grand Hôtel de Stockholm à l’architecture baroque que nous avons une fois de plus fait découvrir nos pépites de producteurs.

Des bulles de Champagne aux arômes d’abricot confiture des Cognacs, nous avons fait voyager nos visiteurs dans les plus belles régions de France, le tout dans un décor féérique abondant de dorures.

Le pays représente de loin le plus important marché de Scandinavie, en volume comme en valeur.

Le consommateur suédois aime expérimenter et découvrir. Il est de plus en plus connaisseur, épicurien et à la recherche de nouveautés. L’alliance mets-vin est souvent recherchée dans un pays qui excelle dans la haute gastronomie. En effet, la restauration suédoise est un secteur dynamique où les vins français jouissent d’une excellente réputation.

http://www.visitsweden.com/suede/-voir-et-a-faire/Food–Drink/Le-White-Guide/

La France détient une place particulière à leurs yeux, elle était en effet en 2015, le premier fournisseur de vin en valeur du pays. En 2015, le pays a importé 21,64 millions de litres de vin français pour une valeur de 79,12 millions EUR.

 

STEP 3

La mission Northern Europe de Business France prend fin à Oslo, dans un lieu atypique, où le bruit et les couleurs d’une douce rivière pouvaient être appréciés entre deux dégustations.

Ah la Norvège… Où il fait si bon vivre. Et ce n’est pas peu dire ! La Norvège étant un des pays les plus riches du monde, avec une population jouissant d’un niveau de vie élevé, elle présente un potentiel certain malgré l’existence d’un monopole sur le marché du vin, à l’égal de ses voisins.

En Norvège, le circuit de distribution est simple : pratiquement tout est géré directement ou indirectement par le Vinmonopolet, un organisme d’Etat placé sous l’autorité du Ministère de la santé et des affaires sociales. La Norvège, qui n’est pas producteur de vin, fait exclusivement appel aux importations de vins et spiritueux pour alimenter son marché domestique.

Le Vinmonopolet possède le monopole de la distribution des vins en Norvège. Il s’appuie sur une chaîne de magasins spécialisés dans la vente au détail de boissons alcoolisées ou non. En 2015, on comptait 301 magasins, la quasi-totalité en libre-service.

https://www.vinmonopolet.no/

Le Vinmonopolet publie et envoie aux grossistes-distributeurs des appels d’offres deux fois par an. Les offres doivent ensuite lui être soumises par l’intermédiaire des grossistes-distributeurs agrées, accompagnées d’échantillons et doivent refléter voire anticiper la demande norvégienne et l’offre internationale.

Les appels d’offres permettent de référencer chaque année environ 150 nouveaux produits de tous pays confondus.

Aujourd’hui, les prix des vins exportés par la France comptent parmi les plus élevés au monde, ce qui traduit un positionnement sur des produits bien valorisés, et même de plus en plus valorisés au vu des évolutions que connaissent les prix moyens depuis quinze ans.

 

Mais c’est dans la joie et la bonne humeur que la charmante troupe de viticulteurs français s’est séparé dans un complice « à bientôt » plutôt qu’un au revoir.

C’est aussi ça l’export, travailler dans le monde entier mais être amené à se retrouver dans un pays, sur un salon, au détour d’un évènement avec des souvenirs plein les yeux.

Parce que quand on aime son métier et son produit, le voisin n’est pas un concurrent, c’est un collaborateur qui cherche lui aussi à vous faire apprécier son produit et pour peu qu’on soit un peu curieux, on n’est pas à l’abri d’un coup de foudre œnologique.

Step 4

Quand les vins de Bordeaux attaquent le marché Belge !

Le premier à ouvrir les hostilités fut le festival « EAT BRUSSELS, DRINK BORDEAUX » en septembre.

https://visit.brussels/en/sites/eatbrussels

Allan Sichel, le nouveau président du CIVB (Conseil Interprofessionnel des Vins de Bordeaux) était présent et une partie de son témoignage nous a particulièrement intéressé : « Les vins de Bordeaux ont une image trop compliquée, une image de vins chers et, de manière plus générale, un manque de lisibilité. Nous devons rendre nos vins plus attractifs et séduisants, plus fun, et redonner envie aux consommateurs en leur montrant qu’il existe une gamme d’excellents vins entre 8 et 15 euros. Nous sommes fiers de nos grands crus classés, mais ceux-ci ne représentent que 3 % de notre production ; ils ne sont pas représentatifs de notre cœur de gamme. »

Dans cette même optique, le plus important évènement du secteur vinicole au Benelux, MEGAVINO a ouvert ses portes fin octobre, au cœur de Brussels Expo, dans le centre névralgique des organes politiques de l’Europe.

http://megavino.be

Et nous y étions, 4 jours durant, au sein du Pavillon France, pour faire découvrir notre vin de propriété à ce public averti. Car attention, la Belgique est un grand consommateur de vin, doté d’une population de 11,37 millions d’habitants en 2016. Bien que globalement qualifié de marché mûr d’ultra-connaisseurs, le marché belge est divisé entre le nord néerlandophone et le sud francophone. La partie sud du pays (Wallonie et Bruxelles) est un marché traditionnellement fidèle aux vins français (plus de 67 % des parts de marché en 2015)

 

Step 5

Equipé d’une chapka et d’une bonne fourrure, nous nous envolons pour la Russie, avant dernière étape mais non des moindres de ce fantastique périple.

1ère escale : Moscou

Le Disneyland pour adulte, le décor de cinéma, la ville imprévisible où il semblerait que le temps se soit arrêté en pleine période de fête !

Ah vous ne l’imaginiez pas comme ça ? Et bien moi non plus !

Moscou c’est un froid qui donne envie d’être dehors, c’est une atmosphère pétillante qui fait scintiller le regard, c’est l’envie de tout prendre en photo, de jour comme de nuit.  Moscou c’est aussi la barrière de la langue, des taux de change où l’on multiplie par 64, une histoire qui est comme imprégnée est toujours d’actualité, la rigueur et la décomplexion, Moscou c’est tout ça à la fois.

Fort heureusement, la présence de traductrices a contribué à arranger nos affaires. Elles ont pu nous aider à faire passer le message, à raconter nos histoires propres à chaque château, à expliquer la particularités des cépages qui composent nos vins.

Avec une population de plus de 143 millions d’habitants en 2016, la Russie constitue potentiellement un marché important pour les exportateurs de vin. C’est cependant un marché particulièrement fragmenté et caractérisé par une faible maturité. Il a pati de la campagne anti-alcool menée dans les années 1980, laquelle a conduit à une baisse drastique de la consommation et de la production de vin. L’embargo mis en place par la Russie ne conecrne pas les vins et spiritueux.

En 2015 la consommation totale de vin s’est élevée à 890 millions de litres soit 5,99 litres par habitant, ce qui représente 3,7% de la consommation mondiale de vin et plaçait la Russie au 9ème rang mondial des pays consommateurs de vin. La France aura été en 2015 le deuxième fournisseur de vin en valeur du pays, derrière l’Italie avec 18% de parts de marché.

Step 6

Escale N°2 : Saint Pétersbourg

Une fois n’est pas coutume, , nous avons présenté nos vins dans la salle de réception d’un lieu remarquablement étincellant, digne d’un palais des glaces : le Four Season Palace.

http://www.fourseasons.com/ru/stpetersburg/

Les pétersbourgeois, à peine plus anglophone mais tout autant intéressés, avenants et curieux se sont prétés au jeu et parfois un peu trop, de déguster tout ce qui était sur le circuit. Des vins du Val de Loire aux traditionnels et réputés Bordeaux, il y en avait pour tous les goûts et ceux de beaucoup d’entre eux ont su se tourner vers nos vins rouge, au caractère bien trempé, subtilement boisé, sur des notes de fruits murs, épicés et sur des millésimes très recherchés que nous faisions déguster.

http://www.ambafrance-ru.org/Journee-des-vins-et-spiritueux-francais-a-Saint-Petersbourg

 Step 7 

C’est au Kazakhstan que prend fin ce voyage à travers les us et coutumes de chaque pays, certains où nous avions tout à découvrir d’ailleurs, comme ce dernier. Et pour être honnête, la découverte de la capitale Almaty et de ses habitants ne laisse pas indifférent.

Perché au 11ème étage de l’Intercontinental qui offre une vue imprenable que la chaine de montage du Tian Shan, le choc culturel a été poignant.

Face à un peuple typé (les traits fins mongoles mélés à une peu mate) souriant et d’une grande richesse culturelle, d’une diversité religieuse qui nous ferait palir, d’une grande curiosité concernant les vins de châteaux auxquels ils sont encore peu habitués, ces personnes soucieuses de leur environnement et amoureux de la nature m’ont déconcertés.

On se sent à la fois dépaysé et admiratif. Nous n’avons en réalité qu’une perception très lointaine et vague de ce que représente ce pays qui détient 75% des réserves d’hydrocarbures de la mer Caspienne et pourrait devenir d’ici 2020 le 5ème producteur mondial de pétrole. Le Kazakhstan possède en outre la seconde réserve mondiale d’uranium. 2015 a par ailleurs été une année importante pour le pays qui a intégré l’OMC en novembre 2015 et fait désormais partie de l’Union Economique Eurasiatique aux cotés de la Biélorussie, l’Arménie, la Russie et le Kirghizistan. Le pays se prépare également à accueillir un évènement de grande ampleur : l’exposition internationale en 2017.

https://expo2017astana.com/fr/

Lors de ces missions via Business France, les rencontres avec les ambassadeurs et leurs équipe est toujours un moment convivial et de partage. Il n’est pas rare de croiser certaines personnalités amatrices de bon vin.

La richesse de ce métier se valorise à travers ces moments.

 

 

To be continued…

 

 

 

 

27
Sep

Vin rouge, rosé ou blanc : comment choisir celui qu’il vous faut ?

À l’heure où la Foire aux Vins bat son plein, les consommateurs se retrouvent devant une myriade de vins à des prix défiant toute concurrence. Mais entre le vin rouge, le rosé ou le blanc, comment choisir ?

Il convient d’éviter la précipitation et d’acheter toutes les promotions uniquement pour faire de bonnes affaires. Mieux vaut acheter intelligemment, en fonction de ses goûts, ses besoins et ses futurs repas !

Grand Français vous aide à choisir les bouteilles qu’il vous faut…

 

Vous consommez beaucoup de viande rouge

Si vous cuisinez régulièrement d’excellentes pièces de viande rouge, comme la côte de bœuf, le jarret d’agneau, l’entrecôte ou la bavette, optez pour du vin rouge. De préférence, choisissez des vins équilibrés, comme les Bordeaux Supérieur.

Si vous aimez vraiment les vins de caractère, les cuvées Saint-Émilion s’adaptent parfaitement à ces mets.

 

Vous adorez les produits de la mer

Il est courant de dire que les produits de la mer s’accompagnent forcément de vin blanc. Certes, les poissons blancs s’accordent à merveille avec un Riesling, les poissons gras aiment les blancs provenant de Bourgogne et les fruits de mer s’entremêlent idéalement avec du Muscat ou du Pinot Blanc.

Cependant, rien ne vous empêche de sortir des sentiers battus et d’opter pour un vin rouge. Les cuvées légères, fruitées et peu tanniques apportent une saveur inédite aux plats marins. Testez !

 

Vous faites un régime

Que ce soit pour prolonger les efforts estivaux ou pour anticiper les fêtes de fin d’année, le régime est courant durant cette période. Si vous cherchez à perdre quelques kilos superflus, sans vous priver d’un verre de vin de temps en temps, c’est possible !

En moyenne, voici la quantité de calories pour 100 ml :

  • Vin rouge : 89.5 kcal
  • Vin blanc liquoreux : 101.3 kcal
  • Vin blanc sec : 86.4 kcal
  • Vin rosé : 86.8 kcal

Comme vous le constatez, à part le vin blanc liquoreux, le vin rouge, le rosé et le blanc sec contiennent peu de calories. L’important va finalement être le repas associé avec ! C’est sûr que si vous consommez un plateau de charcuterie avec votre vin rouge, les kilos en trop risquent de s’incruster. Mais un verre de vin rouge avec un gratin de légumes reste autorisé pour votre régime.

 

Vous êtes végétarien

Aucune vérité générale n’existe pour l’accord mets/vin concernant les repas végétariens. Tout va dépendre du plat cuisiné et de vos goûts. Pour des légumes cuisinés en sauce rouge, un vin de la même couleur permet de relever les arômes du plat. Pour une sauce blanche, un vin rosé ou un blanc aux notes florales amène une fraîcheur supplémentaire.

Pour les plats gratinés, rôtis, sautés ou cuits à la vapeur, le vin rouge apporte un caractère supplémentaire, qui donnera une tout autre dimension à la recette.

 

Vous aimez la cuisine exotique

Souvent épicée ou sucrée, la cuisine exotique surprend nos papilles. Pour profiter au maximum de ces saveurs inhabituelles et rafraîchir son palais après une ronde d’arômes forts, un vin rosé est idéal. Il a l’avantage de se marier avec tous les mets venus d’ailleurs.

Néanmoins, le vin rouge s’accorde aussi avec de célèbres plats étrangers comme le couscous, les fajitas, le canard laqué, le tajine ou le poulet à la grecque.

Vous possédez une cave

Si vous avez la chance de pouvoir stocker votre vin dans les meilleures conditions, optez pour de jeunes vins rouges qui se bonifient avec l’âge. Comment les reconnaître ?

Il est difficile de lire l’avenir pour tous les vins et de savoir précisément lesquels se conserveront. Néanmoins, certains millésimes sont réputés pour leur bonification. Pour un vin rouge, choisissez parmi les années 2009 et 2005 en priorité, puis 2006, 2007, 2008, 2010 et 2011.

Sinon, vous pouvez compter sur les valeurs sûres comme les grands crus de Bordeaux (Pauillac et Margaux), les grands crus de Bourgogne (Vosne Romanée, par exemple), les grands crus de Beaujolais (Morgon ou Juliénas) ou ceux de Côtes-du-Rhône, tels que l’Hermitage ou le Côte-rôtie.

 

Vous voilà prêt à choisir les bouteilles adaptées à vos besoins et à vos envies !

 

20
Sep

7 Français sur 10 plébiscitent la Foire aux Vins

La Foire aux Vins arrive et se déploie dans plusieurs enseignes, ainsi que chez les cavistes ! C’est l’occasion pour les Français de profiter de vin rouge, rosé et blanc à des prix très attractifs. Cette période, qui tombe juste avant les fêtes de fin d’années, intéresse près de 70% des consommateurs d’après une enquête de Toluna, réalisée pour le magazine LSA.
Pourquoi les amateurs de vin apprécient-ils autant cet événement ? Quels sont les vins les plus attendus ? Grand Français vous dit tout sur cette étude !

 

Un événement incontournable

Dans les jours qui suivent, les consommateurs vont pouvoir fournir leur cave en grands crus, à des prix plutôt attractifs ! Rendez-vous incontournable de la rentrée, la Foire aux Vins 2016 intéresse environ 7 Français sur 10. De plus, ces derniers ont bien l’intention d’y mettre le prix, pour profiter de vins de qualité.

En effet, l’étude de Toluna pour LSA révèle que le budget des amateurs de vin s’élèvera à 97,05 euros cette année. Soit une augmentation de 4.3% par rapport à 2015.

Cet engouement s’explique par une consommation courante (59.2% des interrogés) qu’il est nécessaire de rentabiliser grâce à l’achat en gros, à des prix défiants toute concurrence. Naturellement, c’est l’occasion de bénéficier de bonnes affaires qui vient en tête (65.9%) parmi les raisons de se ruer dans les Foires aux Vins, suivi de l’envie d’agrémenter ou de se constituer une belle cave (36,4%).

 

Le vin rouge, numéro 1 de la Foire aux Vins

Parmi les bouteilles qui ont la cote, le vin rouge se place en pole position. 77,1% des Français disent que ce sera la couleur la plus recherchée, car c’est celle qui consomme le plus souvent à table. Quant à la région de prédilection, il s’agit de Bordeaux. Ce qui n’est pas pour nous déplaire chez Château Grand Français…

Cependant, si la majorité des consommateurs plébiscite le vin rouge, ils sont 57,2% à rechercher également de bons vins blancs et 42,9% à envisager les cuvées de rosé.

 

La grande distribution, premier revendeur

Sans surprise, 80% des achats de vin rouge, blanc ou rosé se feront dans les grandes surfaces, telles que Carrefour, Auchan ou Leclerc. Cependant, 17.3% des consommateurs reconnaissent ne rien connaître en matière de vin et préfèrent alors se rendre chez leurs cavistes. Ces derniers représentent le second canal d’achat le plus utilisé, avec 35.5% des Français qui comptent y aller pendant la Foire aux Vins.

Enfin, l’e-commerce obtient une part de marché de 32,8%.

 

Vin rouge, blanc ou rosé, le principal est de bien consulter les étiquettes avant d’effectuer votre achat. Pour une Foire aux Vins réussie, nous vous recommandons de consulter notre article « Foire aux Vins : déjouer les pièges et acheter malin ».

Bon shopping !

13
Sep

Accord mets / vin rouge : 4 erreurs à oublier !

Le vin rouge est un joyau de notre cher terroir français. Depuis la nuit des temps, nous l’apprécions pour son caractère, sa diversité et sa capacité à sublimer les mets que nous dégustons. Pour profiter pleinement de ce nectar de raisin, il est essentiel de l’accorder correctement avec le menu.

Comment éviter les mariages malheureux ?  Voici quelques impairs à ne pas commettre avec le vin rouge.

 

1. Penser qu’un vin rouge en vaut un autre

Le vin de Bordeaux est reconnu dans le monde entier pour sa qualité. Le vin rouge issu du bordelais peut être dégusté jeune ou être vieilli pendant plusieurs années. Ils sont toujours appréciés. Néanmoins, le vin de Bordeaux, en particulier le rouge, ne convient pas à tous les plats. Aussi, il faut oser changer de région viticole et découvrir de nouvelles saveurs.

La vivacité d’un Anjou convient parfaitement avec les viandes grillées et la puissance des vins du sud, tels que les Corbières ou les Madirans, sait magnifier une viande plus forte comme l’agneau ou le gibier.

Les Beaujolais, les Côtes-du-rhône et les vins de Bourgogne réservent eux aussi bien des surprises. Grâce à un terroir riche, ils offrent une diversité aussi surprenante qu’agréable pour nos papilles.

 

2. Ne mettre que du blanc sur le poisson

Le vin blanc se marie à merveille avec le poisson, ce qui ne veut pas dire que le vin rouge est à proscrire ! Celui-ci peut nous surprendre et être un véritable atout pour les produits de la mer. Néanmoins, notez que tous les vins rouges ne conviendront pas. Il faut privilégier les vins légers, vifs et peu tanniques.

Pour débuter avec l’association vin rouge et poisson, pensez à adapter vos recettes. Par exemple, il est possible de cuisiner un poisson blanc avec du chorizo ou un jus de volaille réduit. Bien sûr, si vous recevez à dîner, stockez une bouteille de vin blanc pour satisfaire vos convives les plus réticents à l’accord poisson / vin rouge.

 

3. Bouder le rouge au dessert

Pour accompagner les délices sucrés qui composent nos desserts, nous avons pour habitudes de choisir des champagnes, des crémants ou des vins blancs sucrés. Pourtant, certains vins rouges sont parfaits pour accompagner les desserts à base de fruits ou les recettes chocolatées.

Pour sortir des sentiers battus, les vins doux naturels rouges sont une excellente alternative. Ils sont gouteux, sucrés et ont cette incroyable capacité de mettre en valeur la plupart des desserts.

 

4. Oublier les accords « terroir »

Si vous ne savez pas quel vin rouge choisir avec votre plat, vous pouvez miser sur un vin provenant de la même région. Le plus souvent, les produits et recettes du terroir se marient à merveille ! Si vous cuisinez un cassoulet, le Fitou est un accord parfait. Si vous optez pour des œufs en meurette, un vin issu de la région de Beaune sera la meilleure option. Et pour un Chapon de Grignols, pensez à servir un vin rouge de Bordeaux !

Pour parvenir à un accord met et vin parfait, il faut varier les vins, les régions et les puissances. Il faut à la fois afficher ses préférences et savoir tester de nouvelles alliances pour un repas original !

 

06
Sep

Les effets du Brexit sur l’exportation du vin

Le 23 juin 2016, nos cousins britanniques ont décidé, à 51,9%, de sortir de l’Europe. Le référendum a bouleversé le Royaume-Uni, mais aussi les différents pays de l’UE.

Les marchés se sont mis à trembler sur les futures retombées économiques d’une telle décision. Le marché viticole n’a pas échappé à la tendance ! Les exportations de vins ont immédiatement été réduites, voire gelées.

Mais pourquoi le Brexit impacte-t-il autant nos viticulteurs ? Quel est l’avenir du marché viticole sans le Royaume-Uni ? Grand Français vous propose plusieurs éléments de réponse.

 

Le Brexit expliqué

« Brexit » est une abréviation deux de mots : British et Exit. C’est le terme utilisé pour définir la sortie du Royaume-Uni de l’Europe. Cette sortie a été décidée par le peuple britannique lui-même sous l’impulsion de David Cameron.

Pourquoi cette décision ? L’ancien Premier ministre souhaitait limiter la libre circulation au sein de l’UE, il voulait aussi moins de réglementation pour les entreprises et que la livre sterling soit reconnue, tout comme l’euro, comme une monnaie européenne. Une vision partagée par la majorité de la population, puisque le Brexit a été voté le 23 juin 2016 à l’issue d’un referendum.

Cependant, la sortie du Royaume-Uni de l’Europe n’est pas immédiatement. Elle s’effectuera en plusieurs mois, voire en plusieurs années.

 

Les conséquences du Brexit sur les exportations de vins

L’annonce de la sortie du Royaume-Uni a bouleversé les marchés boursiers. La valeur de la livre sterling a chuté, ce qui a eu un impact sur le prix des bouteilles de vins étrangers (donc français) commercialisées en Angleterre.

L’augmentation des prix avoisine les 30% et les ventes sont en net recul. Pour éviter de subir des pertes, les acheteurs ont réduit et parfois annulé des commandes.

 

Les viticulteurs en difficulté

Certains vignobles sont particulièrement impactés par le Brexit. C’est le cas de ceux situés en Loire-Atlantique. Selon l’Observatoire économique des Vins de Loire, 10% des agriculteurs du département travaillent la vigne, ce qui représente plus de 500 exploitations et plus de 5 000 emplois. En Loire-Atlantique, 25% des exportations issues la production viticole sont destinées au Royaume-Uni, soit 20 000 hectolitres.

Le Brexit a entrainé une chute des ventes. Les exportations ont reculé et la baisse des exportations est estimée à 40%. Cette chute importante représente une perte de 200 millions d’euros pour les viticulteurs français.

Cependant, elle devrait être transitoire…

 

Une situation temporaire

L’impact négatif du Brexit sur le marché du vin n’est que temporaire. À court terme, les exportations sont stoppées, mais elles reprendront quand la situation économique s’améliorera et surtout quand le Royaume-Uni devra se réapprovisionner.

En attendant, les deux pays peuvent compter sur des partenariats uniques et innovants. L’un d’entre eux a permis de développer l’exportation à la voile. Ce type de transport existait au XVIIIe siècle. Il a été remis au goût du jour pour apporter une nouvelle valeur ajoutée aux produits exportés. En effet, le transport à la voile est écologique et donc responsable !

 

Les effets du Brexit restent perceptibles, mais ils devraient s’amenuiser avec le temps. Le temps pour les producteurs européens et les revendeurs britanniques de trouver une solution pour les exportations.

30
Août

Les différences sur la santé entre le vin rouge, blanc et rosé

L’alcool est considéré comme néfaste pour la santé. Pourtant, de nombreuses études scientifiques ont prouvé que boire du vin, de manière modérée, peut être bénéfique. Vin rouge, vin blanc ou vin rosé, ils ont tous des effets sur notre organisme.

Alors, comment mieux comprendre ses effets sur notre santé ? Voici quelques éléments de réponse.

 

Les bienfaits des différents vins

Le vin rouge

Le vin rouge est un véritable concentré de bienfaits. Il contient, entre autres, des vitamines B et C, du fer, du phosphore et des protides. Le vin rouge intervient dans la prévention des maladies cardiovasculaires, car il possède des propriétés antioxydantes. De plus, il améliore la circulation sanguine, ce qui permet à notre organisme de réduire le mauvais cholestérol et d’assurer une irrigation optimale des organes vitaux, mais aussi du cerveau. Celui-ci est stimulé et les risques de pathologies relatives sont diminués.

Par ailleurs, le vin rouge dispose de propriétés antibactériennes et antiseptiques. En effet, grâce à la présence de resvératrol, le vin rouge a des propriétés similaires à l’aspirine et aux antibiotiques.

Et pour couronner le tout, le vin rouge facilite la digestion !

Le vin blanc

Les vins blancs, comme les vins rouges, ont des propriétés très intéressantes pour l’organisme. Ils sont riches en vitamines B, en silice et en calcium. Le vin blanc est un excellent diurétique qui favorise le bon fonctionnement de l’appareil urinaire. Tout comme le vin rouge, c’est un tonique et un antibactérien. Il a également la capacité de faciliter la digestion des protéines animales et végétales grâce à son acidité.

À l’instar du vin rouge, le vin blanc est excellent pour combattre les maladies cardiovasculaires. Il ne contient que peu de resvératrol, mais beaucoup d’hydroxytyrosol dont les bénéfices sont identiques sur le système vasculaire et sur le cœur.

Le vin rosé

Le vin rosé est reconnu pour sa richesse en potassium. Il favorise l’élimination des toxines présentes dans l’organisme notamment grâce à ses fonctions diurétiques. Le vin rosé est lui aussi un tonique. Sa faible teneur en sucre fait de lui une boisson à privilégier si vous surveillez votre ligne.

 

Les autres bénéfices du vin

Le vin est une boisson festive que nous consommons lors d’événements. Il sublime les grands plats comme les produits simples. Il apporte aussi beaucoup de bonne humeur. Cette particularité peut être expliquée par l’augmentation de la production d’endorphine qu’il engendre. En plus d’impacter positivement notre moral, les endorphines et donc le vin nous maintiennent éveillés en journée et nous aident à mieux dormir la nuit !

 

Quelques conseils supplémentaires

Les bénéfices du vin sur l’organisme sont prouvés scientifiquement. Néanmoins, il est essentiel de rappeler que la boisson contient de l’alcool et que sa consommation doit être modérée. Celle-ci est estimée à trois verres par jour pour les hommes et deux pour les femmes à condition qu’elles ne soient pas enceintes. Le vin est également proscrit pendant l’allaitement ou certains traitements médicaux.

 

Enfin, pour éviter de consommer des vins à forte teneur en pesticides, il est recommandé de se tourner vers des vins bio, comme Grand Français, à la fois respectueux des traditions et de l’environnement !

23
Août

Le réchauffement climatique a-t-il un effet sur le vin bio ?

Impossible d’être passé à côté de ce phénomène de réchauffement climatique qui inquiète les écologistes du monde entier et toutes les personnes sensibles à la nature. Parmi ces dernières, vous trouverez bien entendu les viticulteurs bio ! Inquiets pour la planète, mais aussi pour leurs vignes, ils s’efforcent de comprendre de quelle manière le changement climatique impacte leur production de vins bio. L’objectif étant d’anticiper les conséquences pour continuer à produire des crus d’excellence…

 

Le réchauffement climatique : son incidence sur la vigne

Le changement climatique est désormais une contrainte supplémentaire à laquelle les producteurs de vins doivent répondre. Les observations faites ces dernières années ont permis de souligner que les vendanges surviennent de plus en plus tôt.

De plus, la composition du raisin se modifie et entraîne notamment un degré d’alcool plus élevé, accompagné d’une réduction de l’acidité et de la capacité de vieillissement des vins. Irrémédiablement la qualité de la récolte est affectée, tout comme la typicité des crus, notamment à chaque millésime.

Des études scientifiques, conduites par le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), tendent à démontrer que le réchauffement climatique est susceptible d’atteindre une augmentation de 4°C d’ici la fin du siècle, dès l’instant où aucune action n’est menée.

Pire, selon le climatologue américain Lee Hannah, en 2050, le réchauffement climatique aura transformé la carte du monde des vins. Publiée le 7 avril 2013 dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Science, son étude annonce la disparition d’une partie du vignoble français.

 

Les solutions à envisager pour la conduite de la vigne

Pour pallier au réchauffement climatique, différentes pistes d’adaptation sont en cours d’étude. Il est envisageable, par exemple, de déplacer les vignes en altitude ou vers le nord, de gérer différemment l’eau ou encore d’améliorer la surface foliaire de la vigne, ce qui permettrait de protéger les grappes de raisin des températures beaucoup trop élevées.

Certains viticulteurs pensent même à créer de nouvelles variétés de vins. Celles-ci se caractériseraient par leur précocité ce qui signifie que leur exposition à une chaleur extrême ne constituerait plus un problème. Cela entraînerait également une plus faible consommation en eau (ce qui est finalement bénéfique pour la planète).

La connaissance des goûts des consommateurs de vin bio représente un élément essentiel pour pouvoir continuer à répondre à leurs attentes. Est-il insensé de croire que les amateurs de vin sont susceptibles de préférer ces nouveaux types de vins dans la mesure où ces derniers sont relativement proches des vins produits en Amérique du Sud ?

 

Le champagne : une baisse de 75 % de l’empreinte carbone d’ici 2050

La filière « champagne » estime, quant à elle, qu’au-delà d’une augmentation de 2°C des températures, la typicité du champagne s’effrite. Dès 2003, la Champagne a fait réaliser un bilan carbone, il s’agit de la première région viticole à effectuer ce type d’analyse.

Entre 2003 et 2013, les émissions de carbone ont ainsi chuté de 15 %. L’objectif de la Champagne est une baisse de 75 % d’ici à 2050.

 

Le réchauffement climatique a des effets sur les vins, que ce soit leur récolte, leur maturation ou le bouquet final. Les viticulteurs vont devoir apprendre à maîtriser ces changements pour conserver la qualité de leurs cuvées !

16
Août

Les principales différences entre le vin rouge, blanc et rosé

Il est très difficile de détailler l’ensemble des facteurs qui interagissent sur les types et les styles de vin produit (rouge, rosé ou blanc). Les combinaisons sont diverses et multiples, c’est d’ailleurs pour cela qu’il existe une grande variété de vins dans le monde.

De la culture de la vigne à la mise en bouteille, chaque étape qui distingue le raisin du vin a une incidence sur le produit. Connaître chaque procédé va vous permettre de distinguer les principales différences entre le vin blanc, rouge ou rosé.

Le cépage et son influence sur le vin produit

Le cépage constitue un des éléments majeurs qui caractérise le vin. Il correspond à une « variété » particulière de raisin. À chaque climat correspond un cépage. Le Pinot, par exemple, s’adapte parfaitement aux régions froides, tandis que le Grenache s’épanouit sous le soleil.

Le cépage influence le goût et la qualité du vin produit. Chaque type de raisin a son propre arôme. Le Chardonnay, vin blanc, révèle des arômes d’agrumes et de miel. Côté rouge, le Pinot Noir, cépage originaire de la Bourgogne, donne un vin rouge charpenté. Quant à la Syrah, elle offre des vins rosés structurés, comme ceux de Bordeaux.

Et ce ne sont que des exemples parmi tant d’autres ! Il existe aussi le Cabernet Franc, le Cabernet Sauvignon, le Merlot, le Muscat, le Gamay, le Riesling, le Gewurtztraminer… qui confèrent tous un bouquet spécifique au vin.

La vinification et la macération

La vinification se traduit par l’opération qui transforme le raisin en vin. Le vin rouge et le rosé sont fabriqués à partir de raisins rouges, alors que le vin blanc est conçu à partir de raisins blancs (quelque fois à partir de raisins rouges, mais c’est rare et complexe).

Pour obtenir un litre de vin, il faut compter environ 1,3 à 1,5 kg de raisin. La vinification s’effectue en différentes étapes : l’égrappage, le pressurage, la macération puis la fermentation. L’enchaînement de celles-ci varie en fonction du type de vin produit par le vigneron.

Les procédés de vinification

Source : Domaine Serre des Vignes

L’importance de la macération

Des éléments colorants sont présents dans la peau du raisin. Pour qu’un vin se teinte, la pulpe du raisin doit entrer en contact avec la peau pendant un certain temps. Voilà pourquoi le vin rouge propose une robe violacée et que le vin blanc porte une robe dorée. Et le vin rosé, alors ?

Après la vendange, les raisins sont éclatés et les jus sont séparés des peaux au bout d’un certain temps de macération. Pour les vins rouges, la période de macération est indispensable. Elle se prolonge de quelques jours à plusieurs semaines. La pellicule de peau recouvrant les grains de raisin, qui contient des composés phénoliques, dont les tanins, prend le temps de colorer le jus et lui confère cette couleur bordeaux.

Quant au rosé, le procédé est le même, sauf que la macération ne dure qu’une demi-journée. La cuvée n’a pas le temps de prendre une couleur aussi foncée que les vins rouges et se contente alors d’une teinte rosée.

Le rôle des tanins

Les caractéristiques gustatives du tanin permettent de dresser un « portrait » des différents types de vins ! En effet, ce composé se trouve en grande quantité dans le raisin rouge et à faible dose dans le blanc. Par conséquent, son influence (ou son absence d’influence) se ressent sur les types de vin :

  • Les vins rouges sont de « peu à très » tanniques, avec des arômes marqués de fruits des bois et une longueur en bouche.
  • Les vins blancs contiennent peu ou pas de tannins. Leurs arômes évoquent plutôt les fruits blancs et jaunes, ainsi que les fleurs.
  • Les vins rosés sont peu tanniques. Leur gamme aromatique est plutôt discrète, avec des fruits rouges en fin de bouche.

La durée de la macération, celle de la fermentation et l’origine du cépage permettent d’expliquer les différences fondamentales entre les vins rouges, blancs et rosés. Chaque vin dispose de ses propres caractéristiques. À chacun de choisir, en fonction de ses goûts et de ses repas, le vin qui lui convient le mieux !

 

09
Août

La vente de vin se démocratise sur Internet

Selon les derniers résultats du Baromètre SOWINE/SSI 2015, il apparaît que 30% des Français ont déjà acheté du vin sur Internet. Grâce à la diversité des offres, le commerce viticole en ligne se développe de plus en plus. Cette démocratisation s’explique, entre autres, par l’augmentation des modèles économiques de vente de vin en ligne et par l’avènement des appareils mobiles.

 

Les raisons du succès de l’e-commerce viticole

Internet ne constitue pas le canal le plus utilisé par les Français pour l’achat de vin. Cependant la tendance tend à s’inverser. Grâce à la contribution de l’Internet mobile, de plus en plus de personnes tentent l’expérience du e-commerce viticole.

Les sites marchands sont également de plus en plus présents et proposent une large part de contenus informatifs et conviviaux, pour répondre aux préoccupations des consommateurs. En effet, ces derniers préfèrent se renseigner avant d’accomplir l’acte d’achat en ligne, par manque de connaissances œnologiques.

Par conséquent, l’influence des blogs dédiés à l’e-commerce viticole est avérée. En effet, 27 % des internautes se sont laissé séduire par les recommandations d’un blog.

Les paiements sécurisés, les prescriptions des réseaux sociaux et les promotions faites autour du vin ont également joué une part importante dans l’essor de la vente de vin en ligne.

 

Les différents supports de vente sur Internet

Les sites de producteurs de vins constituent le premier canal d’achat de vin en ligne. Quant aux sites des surfaces alimentaires, ils sont également très présents  sur ce segment de marché. Ils bénéficient du prolongement de la relation client établie dans leurs magasins physiques.

À noter que les sites de vente de vin par abonnement (via un système de box mensuelle), qui répondent à la volonté des internautes de se laisser étonner, se développent de plus en plus.

La recommandation joue également un rôle essentiel. Les internautes, avant de s’engager dans un achat, ressentent le besoin d’être informés. Internet qui fourmille de forums, de blogs, de réseaux sociaux, procure à ces derniers les informations qui permettent de déclencher l’acte d’achat.

 

La notion de « plaisir » toujours présente lors d’un achat en ligne

Contrairement aux idées reçues, la livraison de vin à domicile ne fait aucunement disparaître le plaisir lié à l’acte d’achat. Peu de Français disposent d’une cave pour conserver de manière optimale leurs bouteilles. L’achat virtuel leur permet donc de s’offrir un petit plaisir qu’ils renouvellent régulièrement. D’ailleurs, ce sont les habitants de zones urbaines qui commandent le plus de vin en ligne.

Enfin, parmi les motivations des cyberconsommateurs de vin, nous retrouvons un attachement important au prix. Ils sont conscients qu’une livraison à domicile est onéreuse, donc ils n’hésitent plus à commander des volumes de vin conséquents pour pallier à ce surcoût.

 

Quelles sont les voies d’amélioration ?

Pour générer des ventes additionnelles, les vignerons se doivent de développer un site Internet à la pointe des tendances. Cela permettra la création d’une valeur ajoutée à leur commerce.

Ils doivent garder en tête que la vente par Internet est une extension de la vente en magasin ou sur le domaine. Une donnée très importante à retenir concernant les 30 % de Français qui ont effectué un achat de vin en ligne : seuls 6 % d’entre eux sont des acheteurs en ligne réguliers.

 

D’après les prévisions, l’essor de la vente de vin en ligne devrait se poursuivre, voire s’accentuer les prochaines années. Et vous, que pensez-vous de commander vos bouteilles en ligne ? Si vous êtes adepte du shopping par Internet, sachez que vous pouvez vous faire livrer nos vins bio directement à domicile !