THE BLOG

06
Oct

L’évolution des goûts du consommateur en matière de vin

Le secteur du vin est en constante évolution et doit s’adapter sans cesse aux préférences des consommateurs. Si ce breuvage a toujours la cote en France, ses modes de consommation, le profil de ses acheteurs ou encore les millésimes en vogue changent constamment.

Soucieux de connaître au mieux les attentes de nos clients, Grand Français s’est penché sur les dernières études concernant les habitudes des Français dans la consommation du vin.

 

Les Français sont en quête d’informations

Ce qu’il ressort des différentes études est l’envie grandissante des consommateurs de se renseigner avant leurs achats. Nous nous souvenons qu’ils sont 71% à dire ne pas s’y connaître en vin et avoir besoin de conseils pour choisir au mieux leur bouteille. Cette tendance se confirme donc en démontrant que 8 acheteurs sur 10 demandent l’avis de leur caviste avant l’achat (53%), consultent leurs proches (51%) ou se renseignent sur internet (26%).

 

Les vins rosés ont la cote

Parmi les vins plébiscités par les Français, le rouge est légèrement en perte de vitesse au profit du rosé. Ce dernier est apprécié pour son côté frais et par le fait qu’il se consomme en toute occasion. Il est vrai que ce vin peut s’apprécier en apéritif et sur à peu près tous les types de repas (viande rouge, viande blanche, poisson, salade, etc.). Par ailleurs, le vin rosé convient mieux aux palais qui ne sont pas encore habitués au caractère des tanins.

Cependant, nous aimerions préciser que le vin rouge ne fait pas qu’accompagner les plats, il est aussi présent pour relever certains mets comme la viande rouge, le fromage, les plateaux de charcuterie, le chocolat ou encore les desserts aux fruits. De plus, certains rouges sont très légers et se dégustent parfaitement en apéritif.

 

Une tendance aux arômes plus fruités

De plus en plus de femmes se mettent à déguster du vin et elles représentent aujourd’hui 36% de la clientèle. Les études démontrent aussi un rajeunissement des consommateurs. En effet, ce breuvage était avant l’apanage des adultes de plus de 35 ans, aux goûts plus raffinés et aux palais avertis.

Mais boire du vin devient tendance et la tranche des 18-35 ans goûte avec plaisir aux vins rouges, blancs et rosés. Néanmoins, c’est ce qui explique cette évolution vers la recherche de vins plus accessibles, adoucis, où les saveurs de l’alcool seraient subtilement remplacées par des notes fruitées.

 

La recherche de vin bio

Pour terminer, vous avez certainement remarqué que les consommateurs recherchent de plus en plus à consommer des produits sains, qui respectent aussi bien l’environnement que leur santé. Cet engouement se fait aussi ressentir dans le vin puisque 1 français sur 3 déclare boire du vin bio. Par ailleurs, le secteur viticole représente 11% du total de la consommation des produits bio en France.

 

Des chiffres qui montrent qu’aujourd’hui, Grand Français a eu raison de convertir son vignoble à l’agriculture biologique et de privilégier la culture responsable, pour offrir des vins authentiques à ses consommateurs. Et si vous n’avez pas encore eu l’occasion de découvrir notre Château Grand Français et l’Héritage de Grand Français, venez parcourir notre boutique en ligne !

29
Sep

Le vin bio et les femmes

L’univers du vin se féminise aussi bien du côté des consommateurs, que du côté des professionnels. Il est vrai que ce monde est régulièrement vu comme masculin et que la communication s’effectue surtout auprès des hommes.

De plus, au niveau des goûts et des couleurs, il est facile de faire le raccourci : les hommes aiment le rouge, les femmes le blanc et le rosé. Sauf que les chiffres tendent à prouver que ce n’est plus le cas et qu’aujourd’hui, non seulement la gent féminine est de plus en plus présente dans les écoles d’œnologie, mais en plus, elle n’est pas toujours intéressée par les vins estampillés « Vin de femme ».

Grand Français vous propose alors une plongée dans la féminisation de ce marché.

 

Le vin, une filière qui attire les femmes

D’après Ophélie Neiman, connue sous le pseudo de Miss Glouglou grâce à son blog éponyme, mais aussi journaliste à Le Monde, démontre que le métier d’œnologue se diversifie enfin ! Il y a 15 ans, seul 19% de la profession était féminine, aujourd’hui ce chiffre est passé à 33%. Par ailleurs, l’Union des Œnologues reconnaît qu’il y a aujourd’hui près de 50% de femmes sur les bancs des écoles d’œnologie. Une jolie progression !

Les sommelières, quant à elles, représentent environ 20% de la profession. C’est encore peu, mais il n’y aucune raison pour que cela ne progresse pas également.

Enfin, il faut noter que plus d’un tiers des exploitations viticoles sont actuellement dirigées par des femmes. Elles ne représentaient que 8% du métier dans les années 70. Une nette croissance également de ce côté !

 

Les femmes préfèrent…

… le rouge ! Oui, vous avez bien lu. Aussi étonnant que cela puisse paraître, tant il est courant de croire qu’elles préfèrent des vins plus doux.

C’est Vinexpo qui nous offre cette révélation. En 2011, le salon a mené une enquête auprès de 10 500 femmes originaires de 5 pays différents : la France, Hong-Kong, l’Allemagne, les États-Unis et le Royaume-Uni. Il s’est avéré que 43% affirment consommer régulièrement du vin, au moins une fois par semaine. Il est intéressant de constater que plus la femme mûrit, plus elle apprécie le vin.

51% des femmes interrogées disent préférer le vin rouge, elles ne sont que 15% à choisir plutôt le rosé. Au niveau mondial, il faut savoir que ce dernier n’obtient les faveurs que de 8.8% des consommateurs.

Par ailleurs, l’étude a mis en exergue des disparités concernant le choix du vin consommé. Ainsi, une Française s’attache davantage à l’origine du vin au moment de choisir sa bouteille, une Anglaise regardera plutôt le prix, alors qu’une Américaine vérifie les cépages.

 

Le vin bio vu par les femmes

Les femmes sont aujourd’hui 44% à consommer du vin bio et elles le font sans aucun complexe. 62% d’entre elles avouent en acheter régulièrement. C’est un meilleur taux que celui concernant le vin classique !

Qu’est-ce qui explique cet engouement ? Les femmes sont de plus en plus curieuses et dans leur volonté de s’affirmer, elles se renseignent sur les appellations, les cépages, les domaines ou encore les millésimes.

Par ailleurs, au quotidien, elles sont abreuvées de communication bio. Les cosmétiques et produits d’hygiène étant le fer de lance du marché bio, suivi par l’alimentaire, les femmes ont déjà été exposées à tous les arguments d’une consommation plus saine et plus responsable.

 

Elles sont donc naturellement éduquées sur les implications d’un vin bio. Elles savent qu’il est exempt de produits de synthèse et autres substances nocives. Elles ont également compris qu’elles retrouveront terroir et authenticité, dans une bouteille récoltée sur une exploitation biologique.

Le marché du vin rouge et du vin bio doit donc compter sur les femmes, et c’est tant mieux ! Elles sont de plus en plus nombreuses à plébisciter cette boisson et à l’associer à la convivialité. 60% aimeraient également que la presse féminine leur parle davantage de vin. Une vraie progression qui fait plaisir !

22
Sep

Focus sur un métier lié au vin : l’ouvrier caviste

Un caviste est une personne qui s’occupe de la fabrication de vin sur le domaine. À ne pas confondre avec le caviste qui vous vend votre vin en magasin, donc !

Généralement employé par une collectivité viticole ou auprès d’un vigneron, il veille sur la qualité de production du vin pour les consommateurs. Pour cela, il supervise le processus de vinification, l’assemblage, le stockage et la mise en bouteille du vin.

Pour bien cerner les différentes facettes de sa mission, Grand Français vous propose aujourd’hui un gros plan sur le métier de caviste.

 

Les missions du caviste sur le domaine

L’ouvrier caviste assure plusieurs tâches au quotidien. Depuis l’entreposage du raisin en cave jusqu’à la vente des bouteilles de vin, il intervient sur presque toute la chaîne.

Avant la période des vendanges, l’ouvrier caviste s’attelle à préparer la cave afin de stocker le raisin dans les meilleures conditions. Puis, pendant celles-ci, ce spécialiste se charge de la mise en cuve des raisins et suit leur transformation (processus de macération, fermentation, etc.) de bout en bout.

Après la transformation complète des raisins en alcool, cet ouvrier s’occupe de transposer le liquide extrait dans les fûts, avant de les filtrer. Après le filtrage, il est chargé du débourbage, c’est-à-dire qu’il clarifie le breuvage en éliminant les moûts et en optimisant l’expression aromatique des vins.

Le procédé terminé, il peut passer à la mise en bouteille de la production.

Enfin, le caviste devra étiqueter chaque bouteille avant de stocker celles qui seront venues au domaine et d’expédier les cartons réservés aux distributeurs.

Durant tout ce processus, le caviste sort aussi de sa cave pour s’occuper de la clientèle. En effet, il est souvent chargé d’accueillir les clients venus découvrir les vins du domaine et souhaitant déguster des millésimes qui répondent à leurs attentes. À cet effet, il anime aussi les ateliers de dégustation de vin.

 

Le parcours scolaire pour devenir caviste

De nombreuses formations professionnelles ouvrent la voie au métier de caviste. En effet, un Certificat d’Aptitude Professionnel (CAP) dans le domaine viticole est déjà suffisant pour exercer ce métier. Toutefois, une formation professionnelle poussée, comme celle du CAPA vigne et vin ou le BTSA viticulture œnologie est un atout non négligeable pour exercer parfaitement ce métier.

Par ailleurs, un Certificat de Qualification Professionnelle (CQP) ou un Bac professionnel technicien conseil vente en alimentation, option vins et spiritueux, pourront aussi vous ouvrir la porte au métier de caviste en magasin ou chez un négociant.

Enfin, sachez qu’un DNO (Diplôme National d’œnologie) obtenu après cinq ans de formation sera un plus, surtout si le caviste veut ensuite accéder à un poste plus important comme celui de maître de chai.

 

Les qualités d’un caviste

Pour embrasser cette carrière, vous devrez être en bonne santé et disposer de toutes vos facultés physiques ! En effet, le caviste travaille dans un endroit humide et frais, exposé aux odeurs de fermentation. De plus, il est amené à soulever et transporter des fûts, ce qui demande une certaine force.

Par ailleurs, la patience et la rigueur caractérisent le métier de caviste, puisqu’il est chargé de l’assemblage des différents éléments du vin. Il doit donc être parfaitement concentré pour savamment doser les sulfites et les levures.

Étant régulièrement en contact avec les consommateurs dans le cadre de visite du domaine ou de l’organisation d’ateliers de dégustation, le caviste doit avoir le sens des relations et savoir gérer la clientèle.

 

Caviste est un métier passionnant et polyvalent. Il exerce un rôle primordial en back-office en s’assurant que le processus de vinification se déroule correctement jusqu’à la mise en bouteille. Mais son rôle est aussi important en front-office, auprès des clients qui cherchent à acquérir un vin adapté à leurs envies et à leurs besoins.

15
Sep

Focus sur un métier lié au vin : œnologue

 Aujourd’hui, continuons notre série d’articles consacrés aux métiers du vin en vous présentant un des maîtres de la dégustation : l’œnologue.

C’est une personne spécialisée dans l’étude des vins, qui dispose d’un ensemble de connaissances bien fournies sur les techniques de vinification et de conservation de vin. Elle est donc essentielle sur les domaines, pour superviser la transformation du raisin et garantir une cuvée de grande qualité.

 

Les missions d’un œnologue au quotidien

La principale mission de cet expert concerne les techniques de vinification. Il ainsi travaille en étroite collaboration avec le viticulteur ou le vigneron. En amont, l’œnologue conseille le vigneron sur le choix des variétés de plants de vigne à utiliser pour produire les raisins.

En effet, les cépages sélectionnés auront une grande influence sur le bouquet du vin. Par ailleurs, tous les cépages ne s’adaptent pas de la même façon aux différents terroirs. Il convient donc de connaître parfaitement les synergies plantes/sols pour proposer des vins d’excellence.

En résumé, l’œnologue veille sur la qualité des vins produits avant leur commercialisation.

En fin connaisseur, ce spécialiste s’emploie aussi à déguster le nectar régulièrement pour s’assurer de sa qualité marchande. Le cœur de son travail consiste donc à élaborer des techniques innovantes pour améliorer la qualité du vin durant tout le processus de production.

Pour accomplir ses multiples missions, l’œnologue est souvent amené à travailler sur le terrain, dans les exploitations viticoles ou à faire des recherches au laboratoire. Il arrive parfois que son savoir soit recherché par les grandes écoles et qu’il se retrouve à enseigner les sciences viticoles dans les instituts de formation.

 

Les formations pour devenir œnologue

Pour faire carrière en œnologie, vous devez être titulaire du Diplôme National d’Œnologue (DNO), qui s’obtient après cinq ans de formation. En général, le DNO est ouvert à toute personne qui possède déjà une licence en biochimie, en biologie, en chimie ou en agronomie.

Toutefois, un DUT en génie biologique ou un BTSA spécialité viticulture-œnologie, associé à une licence professionnelle, peuvent vous donner accès à la préparation du Diplôme National d’Œnologue.

Il existe plusieurs instituts et universités qui proposent des formations pour devenir œnologue. Entre autres, l’université de Bordeaux, de Toulouse, de Montpellier ou encore de Reims.

 

Les qualités d’un œnologue

En plus des connaissances techniques en œnologie et en viticulture, un œnologue de qualité se doit d’être une personne rigoureuse et vigilante pour bien superviser chaque étape de la production du vin.

Évidemment, comme il est le garant des saveurs du vin, l’œnologue doit avoir les papilles entraînées et connaître toutes les subtilités de la dégustation. Par-dessus tout, il doit être doté d’une capacité d’analyse et d’une écoute active pour collaborer avec les autres acteurs du domaine.

Enfin, l’œnologue doit être flexible, car il ne travaillera pas à des horaires « de bureau ». En effet, il est tributaire de la vigne et il peut être sollicité à tout moment. À savoir que durant les vendanges, il aura des missions sept jours sur sept !

Très évolutif, le métier d’œnologue exige une adaptation permanente aux nouvelles tendances du marché. Travaillant en tant que spécialiste indépendant ou dans une société de production de vins, il peut aussi être amené à occuper diverses fonctions, notamment du côté commercial. En effet, comme il connaît parfaitement le vin, il peut être très utile aux viticulteurs pour convaincre de potentiels distributeurs.

 

L’œnologue est indispensable de la culture à la vinification. Il est un peu comme le chef d’orchestre du domaine. Il va accompagner le vigneron dans le choix et le placement des ceps, avant de mettre ses compétences gustatives au service de l’amélioration continue des cuvées.

02
Sep

Focus sur un métier lié au vin : le vigneron

Un vigneron (ou viticulteur) est une personne qui exploite un vignoble, en tant que propriétaire ou locataire. Le cœur du métier de vigneron consiste à cultiver la vigne pour produire du raisin et le transformer en vin grâce à un processus de vinification.

Peu importe l’échelle du métier (petit producteur bio, exploiteurs viti-vinicoles, etc.), le rôle d’un vigneron reste très prenant et exige des compétences multiples. Pour vous permettre de découvrir cette passionnante profession, nous vous proposons aujourd’hui un gros plan sur les différentes facettes du métier de vigneron.

 

Les missions du viticulteur au quotidien

Le viticulteur est le principal exploitant de la vigne. Il a en charge la culture et la récolte des raisins, selon les saisons. Cependant, celui-ci ne s’occupe pas de la vinification (production de vin) dont la tâche revient au vigneron. De ce fait, le viticulteur s’occupera de toutes les opérations d’entretien des sols (fertilisation, désherbage, etc.), de l’entretien saisonnier des cépages (la taille, l’épamprage, le liage, le palissage, le rognage,…) et la récolte du raisin.

Après la récolte du raisin, le vigneron commence la production du vin, c’est-à-dire la vinification.

Cependant, dans les exploitations à taille humaine, comme Grand Français, par exemple, il arrive que le viticulteur et le vigneron soient la même personne et s’occupe donc de la globalité de la culture, de la récolte et de la vinification.

Enfin  vient l’étape de la commercialisation du vin à travers différents partenaires commerciaux (les cavistes, les grossistes…). Là encore, dans les petites exploitations, c’est souvent le vigneron qui est l’interlocuteur privilégié des distributeurs et s’attribue donc le rôle de commercial.

 

Le parcours requis pour devenir vigneron

Le métier de vigneron nécessite une formation spécialisée après l’obtention du baccalauréat professionnel ou le Certificat d’Aptitude Professionnelle (CAP). Il existe plusieurs spécialités avec de nombreux débouchés.

Ainsi, pour faire carrière dans ce domaine, vous pouvez faire un cursus professionnel en « Conduite et gestion de l’exploitation agricole, option vigne et vin » ; une spécialisation en tant que « Technicien conseil vente en alimentation option vins et spiritueux » ou comme « responsable d’exploitation agricole ».

De plus, des études supplémentaires en marketing, en commerce, en gestion d’exploitation ou en droit sont aussi nécessaires pour compléter les aptitudes professionnelles dont vous aurez besoin au quotidien.

Par ailleurs, il existe plusieurs écoles supérieures spécialisées en agronomie qui offrent des formations pour devenir vigneron ou viticulteur : l’ENSAT de Toulouse, l’ENSAT de Montpellier ou encore l’ENITAB de Bordeaux.

 

Les qualités et aptitudes d’un vigneron

Hormis ses compétences intellectuelles, le vigneron doit faire preuve de polyvalence et d’une certaine capacité physique pour bien exercer son métier. Par ailleurs, c’est un communicant hors pair, avec un excellent sens du relationnel, qui doit démontrer une base solide en négociation, avec le flair d’un parfait commerçant.

Il doit également démontrer une bonne maîtrise en gestion budgétaire, en relation client et en gestion matérielle.

Le métier de vigneron étant avant tout un travail de terrain, vous devez nécessairement avoir des compétences techniques et un savoir-faire poussé en agronomie. Évidemment, il est vivement recommandé d’aimer travailler la terre et d’avoir un profond respect pour la nature et l’environnement.

Enfin, une large connaissance des outils marketing et un sens élevé du management vous permettront de mener à bien votre exploitation et surtout de la promouvoir auprès de vos potentiels consommateurs.

 

Voilà, vous savez tout sur le métier de vigneron et ses différentes missions au quotidien ! Si vous avez envie d’exploiter votre propre vignoble, alors préférez les filières de l’agronomie, sans oublier de vous former aux différentes techniques commerciales. C’est la combinaison idéale pour savoir travailler la terre afin d’obtenir le meilleur raisin, qui vous aidera à concevoir un vin parfait, qu’il faudra ensuite savoir vendre à des distributeurs et des consommateurs.

31
Août

6 conseils pour construire sa propre cave à vin

Construire sa propre cave à vin est un excellent moyen de disposer d’un endroit personnel où stocker ses meilleures bouteilles de vin rouge ! Cela permet d’avoir toujours des grands crus à offrir à ses amis et convives. Cependant, la construction d’une telle cave exige le respect de certaines règles, pour vous permettre de conserver au mieux chaque vin.

À cet effet, découvrez 6 conseils pratiques pouvant vous aider à aménager au mieux votre cave à vin.

 

1. Connaître les règles de construction d’une cave à vin

Que ce soit dans votre garage ou dans un endroit isolé, la construction d’une cave à vin exige d’observer ces quelques règles de base :

  • – Choisir un endroit sans odeur.
  • – Choisir un endroit protégé de toute vibration.
  • – Veiller à instaurer une température ambiante constante (entre 11 et 14°C). Une température chaude est un facteur défavorable pour les vins, car elle les fait vieillir précocement. Par contre, une température trop basse peut favoriser l’apparition des dépôts.
  • – Choisir un endroit totalement obscur, puisque la lumière favorise l’oxydation des vins.
  • – Choisir une pièce avec un niveau d’humidité correcte, compris entre 50% et 80%. Une forte humidité risque de faire apparaître des moisissures sur les bouchons des vins.

 

2. Choisir un espace idéal

Côté construction, il faut choisir un endroit en sous-sol, qui aura toutes les chances de conserver vos vins dans les meilleures conditions. C’est un espace creusé sous terre qui respectera le mieux les éléments ci-dessus. Sinon, vous pouvez regarder du côté du garage ou ajouter une annexe à votre maison. Attention cependant à tout faire pour conserver au mieux la température intérieure et éviter que la lumière ne puisse venir oxyder les bouteilles.

 

3. Privilégier un isolement adapté

L’endroit doit être bien isolé pour éviter tout cas d’humidité accrue. Pour cela, vous pouvez utiliser des planchers en bois pour recouvrir les murs de votre cave à vin. Les murs en béton sont à éviter puisqu’ils favorisent l’installation d’humidité dans la pièce.

Par ailleurs, il faudra utiliser une peinture anti-moisissure adaptée permettant de maintenir un environnement favorable à la conservation de vos vins.

De plus, il est possible d’utiliser un climatiseur si vous construisez votre cave hors sol et qu’elle risque d’être soumise à des variations de température.

Enfin, sachez qu’un thermomètre et un hygromètre vous seront utiles pour vérifier la température ambiante au quotidien dans votre cave à vin.

 

4. Utiliser un revêtement insensible à l’humidité

Côté plancher, pensez à utiliser un revêtement imperméable et solide. Vous pouvez privilégier, par exemple, un revêtement en pierres naturelles, en marbre ou encore en céramique. Cela limitera le risque d’humidité dans votre cave à vin.

 

5. Opter pour une décoration optimale

Et si vous envisagez de recevoir des amis dans votre cave à vin, il est normal d’ajouter une petite touche de décoration afin de créer une ambiance chaude dans la pièce. Pour cela, il est conseillé d’utiliser un système d’éclairage minimal, avec des lampes LED. Étant des éclairages de faible consommation, cela limite le dégagement de chaleur dans la cave à vin. Évitez cependant de diriger la lumière directement sur vos bouteilles.

 

6. Organiser le rangement

Un style de rangement spécial est nécessaire pour conserver vos vins en bon état. En général, les vins sont rangés dans des casiers individuels, en position horizontale et allongée. Prenez soin de laisser de petits intervalles entre chaque bouteille et retournez-les régulièrement d’un quart de tour pour éviter le dépôt.

 

Une fois construite, il ne vous reste plus qu’à acheter des bouteilles de vin de garde, pour les laisser vieillir dans des conditions parfaites. Vous devrez tenir un registre et organiser votre cave à vin de façon à avoir les vins à consommer rapidement à l’entrée, tandis que les crus qui méritent encore de vieillir se trouveront plutôt au fond.

24
Août

Fromage et vin rouge : quel est l’accord parfait ?

Interrogez différents amis sur les façons d’accorder le fromage avec le vin, certains vous diront qu’il faut absolument un vin rouge, alors que d’autres soutiendront que seul un blanc fonctionne. Il faut avouer qu’il existe tellement de fromages différents, qu’il est difficile d’être catégorique sur le sujet !

Sans compter que la subjectivité a aussi son mot à dire et ce qui plaît à une personne, ne conviendra pas forcément à une autre. Alors pour vous aider à y voir plus clair, Grand Français vous propose de faire le point sur les accords entre le vin et les différents types de fromages.

 

Les fromages à pâte pressée non cuite

Parmi les fromages qui se marient parfaitement avec le vin rouge, vous trouverez le Cantal, l’Édam, le Morbier, la Mimolette, le Beaumont ou encore le Gouda. Ces délices venus de France, Suisse et Hollande iront avec des vins équilibrés, tels que les Bordeaux Supérieur, mais flatteront aussi les Pinot Noir.

Pour les fromages à pâte pressée non cuite aux saveurs plus prononcées comme le Reblochon, le Saint-Nectaire ou les multiples Tommes, mieux vaut regarder du côté des vins légers, aux notes douces, tels un Entre-deux-mers ou un Bordeaux Supérieur qui aurait été assoupli par les années.

 

Les fromages à pâte pressée cuite

Les pâtes pressées cuites comme le Beaufort, le Comté, l’Emmental, l’Abondance ou l’Aiguille d’Orcières, viendront parfaire des notes vives et boisées. Regardez alors vers les Côtes de bourg, Côtes de Blaye ou Pomerol.

 

Les fromages à pâte molle à croûte fleurie

Incontournables, les fromages tels que le Brie, le Camembert, la Brique, le Carré ou le Coulommiers iront à merveille avec des vins rouges jeunes et puissants. Saint-Emilion, Graves et Médoc équilibreront le côté gras de ces fromages et permettront à vos papilles de se faire plaisir !

 

Les fromages bleus à pâte persillée

Le Roquefort, le bleu de Bresse, le Gorgonzola ou encore la fourme d’Ambert sont des fromages au caractère affirmé. Très salés, il est souvent difficile de trouver un vin qui saura parfaitement les sublimer. Étant donné leur goût fort, mieux vaut éviter les vins fortement tanniques qui risquent de dénaturer la saveur si typique des fromages bleus.

Vous faites alors face à deux choix. En premier lieu, vous pourrez choisir un vin rouge vraiment très doux, avec des tannins quasiment inexistants, comme un Beaujolais, un Pinot Noir d’Alsace ou un Bordeaux Côte de Blaye d’au moins 4 ans.

En second choix, vous avez la possibilité de proposer du vin blanc liquoreux comme un Monbazillac ou un Sauternes. Si vous souhaitez rester dans le Bordelais, les blancs issus de l’Entre-Deux-Mers ou des Cadillac feront parfaitement l’affaire. Leur goût fruité adoucira le caractère des fromages bleus et révélera des saveurs inédites.

 

Le fromage est certainement l’un des aliments les plus délicats à marier avec du vin. Il faut jongler entre la force de caractère et les textures. Le plus important est de comprendre que plus les fromages ont un goût prononcé, plus il faudra privilégier des crus doux et légers.

20
Août

Un menu en accord parfait avec notre Château Grand Français 2010

Nous avons récemment reçu une médaille d’argent pour notre Château Grand Français 2010 de la part du magazine culinaire « Elle à table ». Pour faire honneur à notre vin rouge, le site internet propose 3 recettes pour constituer un menu parfait, qui saura sublimer ses saveurs de fruits rouges, ses tanins souples et ses notes de caramel.

Si vous venez d’acheter récemment une bouteille de Château Grand Français 2010, nous vous invitons à vous inspirer des plats du magazine pour l’accommoder à merveille.

Mais pour que vous compreniez bien les enjeux de cette dégustation, nous vous proposons d’appréhender les raisons pour lesquelles ces saveurs se marient si bien !

 

Fricassée de légumes au miel

Il est courant de dire que le vin rouge se marie surtout avec la viande rouge. Mais les légumes aussi peuvent être sublimés par le caractère de Château Grand Français, surtout s’ils sont parsemés de miel.

En effet, les saveurs agréablement sucrées du miel se mêlent habilement aux tanins assouplis du millésime 2010 et les épices viennent renforcer les notes boisées de notre Bordeaux Supérieur.

Quant aux légères notes de caramel qui se trouvent dans notre cru, elles viendront accommoder l’ensemble de la fricassée, pour relever les arômes si spécifiques de la carotte, des champignons et des marrons.

Cette entrée entame donc un repas qui s’annonce appétissant !

 

Bœuf à la plancha

La voici la fameuse viande rouge qui se marie divinement bien avec notre vin rouge Château Grand Français. La tranche de rumsteck simplement grillée, avec un peu de basilic, de poivre, d’huile d’olive et de tomates séchées, permet de relever les arômes de fruits noirs contenus dans la bouteille.

La trame tannique de notre Bordeaux Supérieur sublime le léger goût amer du grillé et dégage toute la puissance du bœuf saignant ou à point, selon vos préférences. Quant aux notes de caramel et de vanille, elles viendront appuyer, en fin de bouche, l’élégance d’une telle pièce de viande.

 

Tarte au chocolat soufflée

Pour terminer en beauté votre repas et votre bouteille de Château Grand Français, millésime 2010, Elle à table vous propose une tarte au chocolat. Nous savons que vous avez déjà les papilles qui salivent à cette idée !

Le chocolat et le vin rouge ont toujours fait bon ménage. Le cacao est l’un des rares aliments à être également riche en tanins. Par conséquent, choisir un Bordeaux Supérieur avec ce dessert permet d’appuyer la puissance de tous les ingrédients. D’une fin de repas moelleuse, vous passez à une conclusion au fort caractère.

Les arrières notes de vanille de notre Château Grand Français vont doucement parfumer le sucre glace et embellir les saveurs générales de la tarte chocolatée.

 

Nous vous souhaitons donc un bon appétit avec les succulentes recettes proposées par le magazine Elle à table !

11
Août

Études : le vin rouge possède des vertus sur notre santé

Bonne nouvelle, d’après plusieurs études, la consommation raisonnable de vin rouge est un atout pour votre santé ! Pour vous aider à y voir plus clair sur cette affirmation qui ravira les amateurs de vin, Grand Français vous propose aujourd’hui un tour d’horizon des différentes études sur le sujet…

 

Boire un demi-verre de vin par jour prolonge l’espérance de vie

Une étude néerlandaise datant de 2009, réalisée sur 1 400 hommes pendant 40 ans, a démontré que consommer un demi-verre de vin au quotidien permet de prolonger sa vie de 5 ans, par rapport à ceux qui ne boivent jamais d’alcool.

Apparemment, la consommation de vin aide à réduire les risques de maladies cardio-vasculaires ou cérébrales. Donc qui dit meilleure santé, dit vie plus longue !

 

Une consommation modérée de vin contribue à prévenir les maladies cardiaques

Une autre étude du Brigham and Women’s Hospital de Boston est venue à cette même conclusion : une consommation modérée d’alcool (7 verres de vin par semaine) réduit les risques d’accident cardiovasculaire de 20%.

Ces recherches ont été menées auprès de 15 000 personnes, sur une durée de 25 ans. Tous les 3 ans, ces hommes et femmes étaient interrogés sur leurs habitudes de consommation et un bilan de santé était effectué. C’est de cette façon que les chercheurs ont conclu à une meilleure santé cardiaque pour ceux qui dégustent environ 1 verre de vin par jour.

À l’inverse, les hommes qui consomment plus de 3 verres par jour augmentent de 47% le risque de décès précoce et pour les femmes, ce chiffre grimpe à 89%.

 

Le vin rouge contient des substances aux multiples vertus sur le cœur

Comment expliquer que le vin, notamment rouge, puisse ainsi bénéficier à notre système cardiaque ? Tout réside dans les polyphénols contenus dans le raisin, ainsi que l’alcool produit au moment de la fermentation.

D’après le Professeur Ferrières, la combinaison de ces deux substances agit comme un vasodilatateur, ce qui favorise la circulation du sang. Le cœur est parfaitement drainé et donc fonctionne à merveille. Par ailleurs, des antioxydants sont également produits au moment de la fermentation et aident notre organisme à lutter contre les radicaux libres, molécules responsables de la dégénérescence de nos cellules.

Il existe une autre raison pour expliquer les vertus du vin sur la santé : le resvératrol. Cet antibiotique naturel se trouve dans la vigne, mais sa teneur varie selon le type de cépage. Et c’est dans les variétés rouges qu’il est le plus présent !

Il est indispensable pour aider les ceps à se défendre contre les agressions extérieures, notamment les champignons. Le resvératrol se retrouve donc dans votre bouteille en fin de production et viendrait à votre tour vous protéger contre les maladies. Des tests réalisés en laboratoire ont démontré que cet antibiotique naturel est particulièrement efficace pour bloquer la production de cellules malignes de certains cancers. Il pourrait même jouer un rôle dans le ralentissement de maladies neurodégénératives comme Alzheimer. Maintenant, il reste difficile à déterminer si sa forme naturelle, contenue dans le vin, a réellement les mêmes effets qu’en laboratoire.

 

Ces différentes études démontrent que la consommation modérée de vin rouge est bénéfique pour votre santé. Comme toujours, il convient de rester prudent, mais si vous dégustez un succulent plat qui irait bien avec un verre de vin rouge, alors vous pouvez succomber à ce petit plaisir sans risque.

04
Août

Loi Evin : quels sont les termes de l’assouplissement ?

Jusqu’à présent, la loi était assez stricte concernant la communication sur l’alcool. S’il est normal de vouloir interdire la publicité, il restait tout de même difficile de distinguer la différence entre propagande et information. La frontière entre ces deux éléments était mince, ce qui a conduit à des condamnations discutables.

Face à ce flou entre ces deux actions de communication, le député Gérard César a décidé de déposer un amendement pour éclaircir le concept de publicité.

 

La loi Evin avant l’assouplissement

En 2004, le Conseil Constitutionnel définissait la promotion de l’alcool comme :

Tout acte en faveur d’un organisme, d’un service, […] ayant pour effet, quelle qu’en soit la finalité, de rappeler une boisson alcoolique.

Cependant, il est difficile de ne plus du tout communiquer sur l’alcool, notamment dans le pays du vin et du champagne ! Ne serait-ce que pour des informations économiques ou pour mieux renseigner le consommateur…

Les journalistes devaient donc prendre de nombreuses précautions pour ne pas promouvoir ce type de boisson ou à l’encenser de quelque manière. Sauf qu’au final, savoir s’il y avait une arrière-pensée promotionnelle était souvent très subjectif.

En 2007, une affaire concernant Le Parisien avait soulevé justement cette question concernant la frontière entre information et promotion. En effet, le journal avait choisi une couverture représentant une coupe de champagne, sur laquelle était titré « Le triomphe du champagne ». A l’intérieur, l’article mettait en exergue le succès de cette spécialité Made in France à l’étranger.

Cela a été considéré comme de la publicité déguisée et le quotidien a été condamné.

 

La loi Evin après l’assouplissement

C’est donc l’article L. 3323-3 du code de la santé publique, relatif à la publicité des boissons alcoolisées, qui a subi des modifications sous l’impulsion de Gérard César. Une définition claire et précise a été ajoutée pour réellement distinguer promotion et simple information.

Dorénavant, la place de la subjectivité est réduite puisque la loi Evin considère comme publicité :

Toute opération de communication effectuée en faveur d’un produit ou service […] susceptible d’être perçue comme un acte de promotion par un consommateur d’attention moyenne.

Par conséquent, une « Une » comme celle du Parisien ne serait maintenant plus punie.

 

L’intérêt de l’assouplissement de la loi Evin

Les acteurs du vin réclament cette réécriture de la Loi Evin depuis de nombreuses années. Dans un pays où l’œnologie est fortement présente et un véritable argument touristique, il devenait urgent de pouvoir informer le public sur nos traditions et spécialités, sans risquer d’être puni.

C’est tout le secteur viticole qui va profiter de cet assouplissement. Les offices du tourisme pourront mieux communiquer sur l’oenotourisme et valoriser leur région en parlant aussi des vignobles comme véritable patrimoine local.

Les domaines, comme Grand Français, pourront continuer d’informer les consommateurs sur les grandes thématiques concernant le vin, sans risquer d’être envoyés devant les tribunaux.

 

Cet amendement ne vise donc pas à autoriser la publicité, mais seulement à pouvoir communiquer sur les traditions qui entourent un pan de notre patrimoine. Il permettra aussi aux journalistes d’informer les lecteurs de l’impact de ce patrimoine à l’étranger, sans risquer une condamnation. La parole va pouvoir se libérer, sans pour autant faire oublier que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé et qu’une consommation modérée reste toujours préférable.