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01
Mar

Faire un régime et consommer du vin rouge, c’est possible.

Découvrez comment dans cet article !

Contrairement aux idées reçues, consommer du vin est tout à fait compatible avec un régime alimentaire. La seule condition est de respecter certaines règles comme un dosage limité et une préférence pour le vin rouge.

Voyons ensemble comment adapter sa consommation de vin à sa cure amincissante !

 

Les bienfaits du vin sur la santé et le moral

Boire du vin à table est une tradition française ancrée dans les habitudes. Il est très difficile de se passer d’une bonne bouteille pour accompagner de délicieux plats.

Mais comment faire pendant un régime ? Simplement respecter un quotient journalier d’un verre de vin au maximum.

Grâce à ses propriétés antioxydantes, le vin favorise la circulation sanguine et limite donc les risques de maladie cardiovasculaire. C’est aussi un excellent élixir de jouvence qui contribue au renouvellement des cellules et aide à lutter contre les radicaux libres. Contre toute attente, boire du vin rouge avec modération augmente votre espérance de vie !

Le vin joue aussi un rôle important sur votre bonne humeur en vous aidant à lutter contre le stress et la déprime. Ce sont des sentiments qui envahissent souvent les personnes au régime et qui ont tendance à les décourager.

Alors si vous avez prévu de perdre quelques kilos superflus avec le printemps, sachez que vos bouteilles de vin rouge peuvent être conservées ! Débarrassez-vous des plats industriels, du sucre, des pâtisseries et des gâteaux, mais pas de votre cave.

 

La valeur nutritionnelle du vin rouge

Le vin ne contient ni vitamines ni minéraux indispensables pour l’organisme. Son intérêt réside uniquement dans ses effets antioxydants et anti-inflammatoires. Et ces propriétés sont essentiellement associées au vin rouge, comme celui de Grand Français.

Cependant, ce n’est pas une raison d’en consommer plus que de raison ! Pour pouvoir comptabiliser correctement les calories de vos repas, sachez qu’un verre de vin rouge en apporte environ 82.

 

Le vin rouge, un ingrédient clé du régime méditerranéen

Saviez-vous que le vin rouge est un ingrédient phare du régime méditerranéen ?

Le régime méditerranéen se base en réalité sur l’alimentation des Crétois. Cette dernière se compose essentiellement de céréales, de noix, de légumineuses, de fruits et de légumes.

La consommation de graisses est également autorisée, à condition d’opter pour de l’huile d’olive. Quant au poisson, à la viande rouge et à la volaille, ils doivent être consommés avec modération.

Et pour accompagner ces mets ensoleillés, le régime méditerranéen autorise deux verres de vin rouge par jour. Un pour accompagner le déjeuner et l’autre pour le dîner.

 

Brûler les graisses en consommant du vin rouge

Le vin rouge vous offre la possibilité de brûler vos graisses efficacement à cause des propriétés du raisin noir. Vous en doutez ? C’est pourtant le résultat d’une étude récente publiée par le Journal of Nutritional Biochemistry.

Les recherches ont été effectuées sur un foie ayant beaucoup de cellules graisseuses. Ces dernières ont été exposées à différentes substances chimiques provenant du raisin muscadine. L’acide éllagique, un polyphénol présent dans le raisin noir, a limité la croissance des cellules graisseuses et a empêché la formation de nouvelles cellules.

 

Donc, même si un verre de vin rouge ne suffit pas pour mincir, il reste un atout dans votre régime.

Toutefois, privilégiez les vins bio pour en garantir l’effet antioxydant et anti-inflammatoire, préservé lors de la vinification biologique.

23
Fév

Produire des « vins sans indication géographique » (VSIG) ? C’est possible !

Bientôt des « vins sans indications géographiques » (VSIG) sur le marché français ! D’après une nouvelle réglementation européenne, il est désormais possible de cultiver des vignes sur tout le territoire national, sans être obligé d’indiquer la région ou le nom de domaine de production.

 

L’esprit de la réforme

Selon le Ministère de l’Agriculture, cette nouvelle réglementation permet la délivrance d’autorisations de culture pour tous les types de cépages, partout en France.

Depuis plusieurs décennies, les autorisations de plantation de vin étaient régies par un droit du sol jugé trop rigide par certains professionnels, essentiels pour d’autres.

Chaque parcelle devait appartenir à une appellation d’origine contrôlée et être cultivée de manière conforme aux lois régissant l’appellation. Mais avec cette nouvelle disposition, entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2016, la culture du vin ne devrait plus se limiter aux seuls terroirs reconnus jusque-là. Autrement dit, il sera possible de planter des vignes hors terroir reconnu, sans devoir répondre à un cahier des charges précis puisque l’étiquette mentionnera VSIG.

L’objectif de cette réglementation est de libéraliser la viticulture dans tous les pays membres de l’Union européenne. Ce qui devrait permettre aux vignerons d’augmenter leur surface viticole et de planter de nouvelles parcelles de vin. Au total, plus de 8 000 hectares de vignoble vont voir le jour dans les prochaines années.

 

Créer de nouvelles saveurs

Pour certains professionnels, cette mesure est la bienvenue puisqu’elle offre la possibilité de créer de nouveaux produits. Selon Serge Tintanet, président de l’Anivin (Association nationale interprofessionnelle des vins de France) :

C’est une véritable opportunité, car nous allons pouvoir créer de nouveaux produits, en assemblant de nouveaux cépages pour répondre à une nouvelle demande à l’export.

En effet, la limitation des zones de production et le contrôle des cépages empêchent de développer certains bouquets, que nous pouvons retrouver dans les vins espagnols ou italiens, par exemple. Cette extension viticole permettra alors d’aller conquérir des parts de marché réservées jusqu’ici aux vins étrangers.

Une mesure qui divise les professionnels du vin

Il faut dire que la nouvelle réglementation n’est pas du goût de tout le monde. Les partisans de la libéralisation pensent qu’elle facilitera l’importation des vins français et une meilleure concurrence. En effet, selon certains spécialistes, cette mesure est une opportunité d’anticiper les goûts des consommateurs et de créer de nouvelles saveurs jusqu’ici impossibles à cause du respect des appellations.

Toutefois, certains viticulteurs craignent que la réglementation soit « la mort annoncée d’appellations d’origine contrôlée », donc « un risque pour les terroirs ». Ils pensent également que l’argument concernant les goûts du grand public fasse passer la qualité au second plan. Et cela risque d’entacher l’image globale des vins français, un patrimoine pourtant reconnu dans le monde entier.

Alors, comment vont s’étendre ces 8 000 hectares ? Comment les consommateurs vont-ils accueillir les VSIG ? Cette réforme étant maintenant en place, il ne reste plus qu’à patienter et voir si cette décision était une bonne idée…

18
Fév

La taille hivernale est déclarée !

Si vous êtes passé dans le Bordelais ces dernières semaines, vous avez sûrement remarqué des petites mains affairées dans les vignobles. C’est normal, car entre fin janvier et début février se déroule la taille hivernale. Etape suivant l’épamprage, c’est l’occasion d’offrir une petite coupe au ceps pour qu’ils donnent le meilleur d’eux-mêmes dans les mois à venir.

 

Une taille en guyot pour faciliter la maturation

Dans le Bordelais et au Château Grand Français, c’est la coupe en guyot qui est reine. Celle-ci consiste à couper le vieux bois pour ne garder que des astes (branches de la vigne) robustes et en parfaite santé.

vigne

L’objectif est d’en conserver deux au maximum par pied. Ainsi, la sève provenant du sol va se répartir uniquement sur deux sarments (rameaux de vigne).

Les raisins qui vont alors bourgeonner profiteront d’une dense nourriture et développeront un goût prononcé de terroir. Cette limitation des grappes assure une parfaite maturation du fruit et permet de proposer des cuvées harmonieuses.

 

Un travail manuel et minutieux de la vigne

Après les vendanges et la préparation de la vigne pour l’hiver, à l’aide de traitements naturels et de désherbage manuel, le maître de chai a pour mission la taille hivernale. Pour obtenir une coupe en guyot parfaite, il doit traiter chaque pied un par un, de manière délicate.

Muni d’un sécateur, il sait parfaitement repérer les astes vieillis des plus jeunes. Il doit faire preuve à la fois de force et de douceur pour couper les sarments et les entasser dans un coin à part. Oui, car ces rameaux seront réutilisés ultérieurement…

Le maître de chai en pleine taille hivernale

C’est son travail de précision qui permet à Grand Français de vous offrir des crus authentiques, qui rendent hommage au terroir de la Gironde.

 

Les sarments : ingrédient phare de l’entrecôte bordelaise

Chez Grand Français, rien ne se perd ! Les sarments qui sont coupés sont ensuite séchés pour servir une cause noble : la gastronomie. En effet, ces rameaux taillés sont utilisés pour la cuisson de la fameuse entrecôte bordelaise.

Dans sa recette originale, ce délicieux mets à base de vin rouge doit être cuit sur des braises de sarments de vigne. Celles-ci déposent alors une saveur de vigne sur l’entrecôte et rehaussent la sauce au vin utilisée dans la recette.

Les sarments sont utilisées dans la recette de l'entrecôte bordelaise

Pour profiter davantage des notes du terroir bordelais, n’hésitez pas à préparer cette spécialité avec un vin bio.

 

Après la taille vient la saison du labour, des plantations et du palissage, pour soigner les nouvelles pousses et garantir des raisins de qualité. Mais ceci est une autre histoire que nous aborderons en temps voulu…

16
Fév

4 desserts à concocter à base de vin rouge

Avez-vous déjà tenté un dessert à base de vin bio ? Faciles à préparer, ceux-ci se parent souvent d’une saveur originale grâce au fruité du cru sélectionné.

Ainsi, pour terminer en beauté vos repas, voici 4 recettes de desserts à base de vin rouge !

 

Gâteau au vin rouge

Au lieu du traditionnel gâteau au chocolat, essayez le gâteau au vin rouge ! Délicieux et facile à réaliser, il vous suffit d’avoir les ingrédients suivants : du sucre, de la margarine ou du beurre, de la farine, des vermicelles au chocolat, de la levure, et enfin un verre de vin rouge, bio de préférence.

Commencez par mélanger l’ensemble des ingrédients afin d’obtenir une pâte homogène. Ensuite, mettez la pâte obtenue dans votre moule à cake avant de la couronner de beurre. Placez la pâte au four (préchauffé à 180°C). Une fois bien cuit, laissez refroidir et répandre enfin du sucre à glace au-dessus.

Et voilà, c’est prêt ! Vous pouvez servir ce succulent dessert au vin bio qui va surprendre vos amis !

 

Salade de fruits au vin rouge

Pour réaliser cette recette, vous avez besoin de vos fruits préférés ou du moins ceux de saison. Nous vous recommandons de choisir des fruits bio autant que possible. Bien entendu, il vous faudra aussi du sirop de sucre de canne, une pincée de cannelle (ou un bâton), un verre de jus de fruit (au choix, pressé par vos soins) et un verre de vin rouge, Grand Français de préférence !

Mélangez le vin rouge, le sirop de sucre de canne, le jus de fruit et la cannelle, puis mettez l’ensemble au feu pendant 5 minutes. Ensuite, coupez vos fruits en dés dans un saladier, mélangez-les avant de les arroser avec le sirop de vin. Enfin, placez le saladier au réfrigérateur pendant une heure environ.

À la fin du repas, servez ce savoureux dessert.

 

Poires pochées au vin rouge

C’est un grand classique, mais ce dessert est tellement délicieux ! Pour 4 personnes, vous aurez besoin de 4 poires, de 75 cl de vin rouge, de bâtons de cannelle, d’un demi-citron, d’une demie orange, de noix de muscade, de gingembre et de sucre.

Commencez par faire bouillir le vin sur feu moyen avant d’y ajouter les ingrédients suivants : sucre, clous de girofle, zeste de citron et bâtons de cannelle.

Plongez ensuite les poires pelées dans le bouillon. Lorsqu’elles sont bien cuites, retirez la casserole du feu. Placez-la au réfrigérateur pendant 12h.

Au moment de servir votre dessert, faites réchauffer quelques minutes la casserole. Sortez les poires et disposez chacune d’elle au centre d’une assiette. Passez le jus au vin rouge au chinois pour filtrer les zestes et les bâtons de cannelle, puis versez-en sur chaque poire.

Un pur moment de plaisir !

 

Compote de mûre au vin rouge

Pour une délicieuse compote de mûres au vin bio, il vous faudra 15 cl de vin rouge, du sucre cristallisé, une pincée de cannelle en poudre et environ 600 grammes de mûres.

Versez le vin dans une casserole avant d’y ajouter le sucre et la cannelle. Passez le tout au feu doux et augmentez l’intensité du feu progressivement, afin de réduire le sirop. Ajoutez ensuite les mûres et laissez cuire pendant 2 minutes à feu vif.

Retirez les mûres, à l’aide d’une écumoire, et placez-les dans un plat. Laissez le sirop au feu pendant quelques minutes de plus avant de le verser sur les fruits. Laissez enfin refroidir avant de mettre au frigo pendant au moins 2 heures.

C’est prêt à déguster !

Voici quelques savoureuses recettes à servir après un repas convivial entre amis ou en famille ! C’est la garantie de surprendre vos convives tout en mettant à l’honneur un vin rouge issu de votre terroir.

02
Fév

Mieux boire le vin rouge au quotidien, découvrez les secrets d’une consommation saine

Le vin à des propriétés bénéfiques sur la santé, mais à condition de le boire avec modération ! Surtout après les fêtes de fin d’année, qui ont sûrement été synonymes d’excès (une fois par an, c’est permis !).

Alors, comment revenir à une consommation raisonnée, afin de continuer à apprécier les délicates saveurs du vin rouge, sans nuire à votre santé ?

 

Limiter la consommation de vin rouge à un verre par jour

Bien que le vin ait des effets positifs sur votre santé, ce n’est pas une raison d’en boire plus que de raison. Cette boisson contient tout de même un taux d’alcool assez important.

D’une manière générale, la quantité recommandée pour les femmes se limite à un verre de 10 cl par jour. Les hommes, par contre, peuvent se resservir un verre de plus, vu que leur organisme est plus robuste. Par ailleurs, des études ont même démontré qu’à ce stade, le vin a des impacts positifs sur votre système cardiovasculaire et sur le « bon cholestérol ».

Par contre, ces 2 verres par jour ne sont pas « rattrapables ». Si vous n’en buvez pas sur une journée, ne croyez pas que consommer 4 verres le jour suivant est la solution !

 

Adopter une alimentation saine et équilibrée en parallèle

Boire du vin rouge durant un repas, d’accord, mais durant un repas équilibré ! Testez une bonne bouteille de Château Grand Français avec une tarte aux légumes bio, un canard au chou rouge et aux pommes de terre, des aiguillettes de volaille aux légumes verts ou des lasagnes aux courgettes.

Puis faites vous plaisir avec une petite portion de fromage : camembert, comté, beaufort, gouda, bleu de Bresse ou brie.

Et on termine avec un fruit, rouge de préférence pour aller avec votre dernière gorgée de vin.

Des menus équilibrés vous permettent d’entretenir votre forme physique et d’être toujours en bonne santé. Cela contribue à réduire les effets néfastes du vin et à en extraire tous les bienfaits.

 

Préférer du vin rouge bio

Tous les vins ne se valent pas, car certains présentent plus d’intérêt pour votre santé que d’autres. Ainsi, vous devez diriger votre choix vers le vin rouge. Ce dernier contient une forte quantité de polyphénols qui agissent comme des antioxydants. Ils vous aident à lutter contre les radicaux libres et favorisent la régénération des cellules.

Toutefois, veillez à opter pour des vins bio, garantis sans pesticides ni composés chimiques, comme les vins de Grand Français.

 

Boire du vin rouge pendant les repas

Profitez au mieux des bienfaits du vin en le buvant pendant les repas. Vous réduisez ainsi le taux d’alcool absorbé par votre organisme, car ils sont ingérés simultanément avec les graisses alimentaires.

De plus, le vin maximise les effets des oméga 3 et 9 absorbés durant le repas. Or, ces acides gras essentiels jouent un rôle important dans la protection de notre système cardio-vasculaire, boostent nos défenses immunitaires et assurent le bon fonctionnement du cerveau.

 

Éviter le vin en cas de carence en vitamine B9

Il faut tout de même savoir que la consommation de vin est contre-indiquée pour les personnes en manque de vitamine B9. Ce conseil s’adresse plus particulièrement aux femmes, car le risque de développement du cancer du sein est très élevé.

Pour réduire ce risque, le mieux est d’opter pour une alimentation riche en vitamine B9 et donc d’ajouter à vos repas équilibrés des abats, pois chiches, épinards, fenouil, salades vertes (mâche, frisée, pissenlit…), melons, abricots, lentilles ou encore des noisettes.

 

Pour mieux boire le vin au quotidien et continuer de l’apprécier, il doit rester un petit plaisir que vous partagez avec un bon repas !

26
Jan

Le vin bio, nouvelle star du réveillon

La consommation bio s’installe de plus en plus dans notre quotidien. Ce marché a connu une progression exponentielle en 9 ans. Aujourd’hui, 90% des consommateurs français disent acheter occasionnellement du bio et 62% au moins une fois par mois. Le vin rouge fait aussi parties des aliments plébiscités en déclinaison bio.

Comme nous avions pu le voir dans un précédent article, 35,8% des Français boivent du vin bio. Parmi eux, 77% le font dans un souci de protection de l’environnement.

Il est alors peu étonnant d’apprendre que les fêtes de fin d’année ont été l’occasion de proposer des menus 100% bio !

 

Les alternatives des grands chefs

Évidemment, de nombreux restaurants surfent sur la vague du bio et ne proposent à leur carte que des aliments issus de l’agriculture biologique. D’autres, comme Le Fouquet’s, ont ajouté un menu entièrement bio à leur carte.

Mais il est vrai qu’il est difficile de s’imaginer tout un repas de Noël et de Nouvel An avec uniquement des ingrédients sains et naturels. Pourtant, les chefs ont rivalisé d’imagination et ont su proposer de succulents mets respectueux de l’environnement, s’accordant à merveille avec une excellente bouteille de vin bio.

 

Des repas sans caviar ni viande rouge

Comme les consommateurs d’alimentation et de vin bio sont soucieux de l’environnement, les restaurateurs ont voulu aller plus loin dans leur menu. Ils ne se sont pas contentés de servir uniquement des mets estampillés « bio », ils ont été jusqu’à refuser de servir certains aliments, même naturels, car il y aurait tout de même des conséquences sur la planète.

Par exemple, le caviar est exempt des menus bio, car l’esturgeon est malheureusement une espèce en voie de disparition. Quand il a fallu choisir du saumon, la sélection s’est faite plutôt sur les espèces sauvages que sur les poissons issus d’un élevage bio. Grandir et vivre dans leur milieu naturel reste tout de même ce qu’il y a de mieux pour les saumons et la qualité de leur chair !

Le bœuf n’a pas eu les honneurs dans les assiettes des réveillons bio et pour cause ! L’élevage bovin génère énormément de carbone. Les volailles ont alors davantage étaient présentées, notamment le poulet bio.

Évidemment, les légumes hors-saison ont été bannis et ce sont les potimarrons, carottes, courges, pommes de terre et topinambours qui ont servi d’accompagnement.

Quant au dessert, pour finir en beauté. Là encore, ce sont les fruits d’hiver qui ont été mis à l’honneur sur les tables de Noël et de Nouvel An. Enfin, pour les délices chocolatés, le cacao utilisé provenait bien souvent du commerce équitable.

 

Du champagne et du vin bio

Pour accompagner ces aliments entièrement naturels, il fallait les boissons adéquates. Le Champagne est souvent l’ami des apéritifs ou du « bonne année » crié à minuit. Et il existe aussi en déclinaison bio ! Même s’il est plutôt rare, puisque seulement 1% du vignoble champenois est cultivé en agriculture biologique ou biodynamique.

Pour accompagner le repas, il a été plus facile de trouver des vins bios s’accordant avec les différentes recettes naturelles. Même sans viande de bœuf, le vin rouge s’accorde très bien avec un délicieux poulet bio farci. Il est aussi l’allié des fromages bio et des bûches fruitées. Il a donc aussi trouvé sa place durant des repas de fin d’année conviviaux et respectueux de l’environnement.

 

Mais le vin bio s’accompagne toute l’année et en toute occasion ! Si vous voulez découvrir le vrai goût du terroir bordelais, nous vous invitons à vous rendre sur notre boutique pour découvrir notre Château Grand Français et notre cuvée de L’Héritage de Grand Français.

18
Jan

4 plats à concocter à base de vin bio

Avez-vous déjà pensé à cuisiner au vin rouge bio ? Évidemment, quand nous parlons de cuisine au vin, l’une des premières idées à venir est le coq au vin. Mais il existe d’autres mets à cuisiner avec le breuvage de Bacchus.

Pour donner de la fantaisie à vos plats et quelques idées pour vos prochains dîners en amoureux ou entre amis, voici 4 plats qui révéleront leurs subtilités grâce au vin rouge !

 

Le Poulet au vin rouge

Pour les fins gourmets, le poulet au vin est un vrai régal pour un dîner en famille ! Très facile à préparer, il vous faudra environ 30 minutes pour rassembler tous les ingrédients et 60 minutes de cuisson.

Pour concocter un poulet au vin bio des plus succulents, faites revenir quelques oignons avec des lardons. Émincez des escalopes de poulet et ajoutez-les dans la poêle. Vous pouvez aussi agrémenter la préparation d’autres légumes comme des carottes.

N’oubliez pas d’assaisonner le tout avec un bouquet garni, de l’ail, du sel, du poivre et des herbes de Provence.

Enfin, versez le vin rouge bio choisi et couvrez la poêle. Laissez cuire à feu fort pendant 30 minutes avant de laisser mijoter à feu moyen encore une trentaine de minutes.

 

Le Bœuf bourguignon au vin bio

C’est un plat idéal pour tous les amateurs de la gastronomie traditionnelle française ! Pour le préparer, commencez par la marinade à base d’oignon, d’échalotes, de thym, de laurier et de persil plat. Arrosez les cubes de bœuf d’huile d’olive et de vin rouge, puis versez-les dans un saladier avec la précédente préparation. Couvrez le récipient avec du film alimentaire et conservez la marinade 18h au réfrigérateur.

Ensuite, il faudra sortir les cubes de bœuf de la marinade et les laisser égoutter avant de les éponger. Faites fondre ensuite du beurre dans une poêle à feu vif et y saisir la viande pendant 3 à 4 minutes.

Pensez à récupérer le jus de cuisson et réservez les morceaux de bœuf sur une grille.

Puis, ajoutez l’oignon, l’échalote de la marinade et les morceaux de viande dans une cocotte et saupoudrez avec une cuillère à soupe de farine. Mélangez le tout en ajoutant le jus de cuisson et éventuellement un demi-verre de vin rouge.

Couvrez la cocotte et laissez mijoter pendant 2 heures à feu doux.

 

Des pâtes au vin rouge bio

Les amoureux des pâtes vont apprécier ce plat succulent !

Pelez et émincez une gousse d’ail et 2 oignons. Faites fondre une noisette de beurre dans une casserole pour faire revenir ces 2 ingrédients durant 3 minutes.

Puis, versez du vin rouge bio, des tomates concassées, du concentré de tomates, un morceau de sucre, un peu de sel et de poivre. Vous pouvez aussi ajouter un bouillon cube.

Pour épaissir la sauce, ajoutez une cuillère à soupe de Maïzena.

Faites cuire les pâtes de votre choix en parallèle, le temps indiqué sur le paquet. Lorsqu’elles sont al dente, les égoutter avant de les ajouter à la sauce. Mélangez le tout et servez !

 

Du Sandre au vin rouge

Hé oui, accorder du vin rouge et du poisson est possible ! En fait, il suffit d’accompagner le sandre avec du confit d’échalotes au vin rouge. Pour ce faire, émincez les échalotes et faites-les revenir à la poêle avec un peu de beurre. Ajoutez 10 cl de vin rouge, 2 cl de crème de cassis et 1 cl de sirop de grenadine. Couvrez la poêle et laissez cuire 30 minutes.

Puis découpez des filets de sandre tout en laissant la peau. Salez et poivrez le poisson avant de le saisir quelques minutes sur une poêle chaude, côté peau.

Placez-le dans vos assiettes, avant de verser le confit d’échalotes au vin bio par-dessus. Accompagnez ce plat de riz ou de pommes de terre sautées.

 

Voilà, vous avez désormais quelques idées incontournables pour cuisiner au vin rouge bio !

05
Jan

La vinification biologique : histoire et présentation

Comme vous le savez certainement, les vins Grand Français sont issus de l’agriculture biologique. Mais savez-vous réellement ce que cette appellation implique ? La mode du bio grandit chaque jour un peu plus et il est parfois difficile d’en comprendre toute sa mesure. Afin de vous aider à y voir plus clair, voici un article qui devrait lever le voile sur quelques mystères…

 

Quelle est l’histoire de la viticulture biologique ?

Le vin bio est apparu en même temps que l’alimentation bio, dans les années 1920. Hé oui, contrairement à la croyance, ce type d’agriculture existe depuis presque un siècle ! La consommation bio a d’abord été propulsée sur le devant de la scène en Allemagne, grâce à Demeter, un mouvement biodynamique local, devenu aujourd’hui mondial, qui a œuvré pour qu’un label soit apposé sur les produits certifiés bio. C’est ensuite la Grande-Bretagne qui connaît un essor de ce type d’agriculture, dans les années 40, grâce à un mouvement écologiste qui prône le compostage et souhaite un retour à une agriculture autonome.

En France, ce sont les années 60 qui ont vu apparaître divers mouvements écologistes qui militent pour que l’agriculture biologique soit officiellement reconnue et fasse l’objet d’une réglementation spécifique. C’est en 1981 que la France fait un pas en ce sens, avant que l’Europe ne s’y mette également en 1991. À partir de 1992, des aides d’état sont créées pour aider les agriculteurs à se convertir à la culture biologique.

 

Quel est le texte en vigueur pour le vin bio ?

La viticulture bio fait l’objet d’un paragraphe spécial dans le chapitre 3 bis, « Règles spécifiques applicables à la vinification » au sein du règlement (CE) 889/2008, portant sur les modalités d’application du règlement du conseil relatif à la production biologique (CE) 834/2007. Il spécifie qu’un vin bio doit être produit à partir de raisins issus de l’agriculture biologique.

 

Quels sont les autres ingrédients utilisés dans la production de vin bio ?

Tous les ingrédients nécessaires à la viticulture bio doivent provenir d’une agriculture biologique. C’est valable pour le raisin, mais également pour :

  • le sucre
  • le moût concentré rectifié : sirop de sucres de raisin débarrassé d’acides et matières colorantes
  • l’alcool vinique neutre

 

S’il y des obligations dans la production de vin bio, il y a également des interdictions, notamment au niveau des procédés de fabrication. Par exemple, il n’est pas autorisé de désalcooliser les vins, même partiellement. La température de chauffage doit être inférieure à 70°C et la nano filtration est strictement interdite.

 

Pourquoi se diriger vers l’agriculture biologique ?

Dominique Vacher, propriétaire de Château Grand Français, a expliqué ses raisons lors de son entrée dans le prestigieux club In A Bottle. Cependant, il existe de multiples causes qui motivent les vignerons à se tourner vers une agriculture plus saine.

Tout d’abord, les questions de santé sont souvent au centre des préoccupations du vigneron, comme du consommateur. Les pesticides ont déjà fait de nombreux dégâts sur l’organisme des récoltants et peuvent aussi toucher le consommateur final. En optant pour une agriculture bio, ce risque est totalement révolu puisqu’aucun pesticide n’est autorisé.

Les valeurs écologiques et éthiques prennent une place prépondérante auprès des travailleurs de la nature. Car si les pesticides et autres éléments chimiques autorisés dans l’agriculture traditionnelle mettent en danger la santé des Hommes, ils ont aussi un rôle destructeur auprès de l’environnement.

Enfin, les viticulteurs ont souvent un attachement particulier à leur terroir, ce qui les encourage à instaurer une synergie entre leur entreprise, la protection de la nature et la valorisation de leur savoir-faire.

 

La viticulture bio constitue une part importante de la production française de vin. D’après l’Agence bio, fin 2013, elle totalise une surface agricole de 49 262 ha, pour 4 916 exploitants. 15 347 ha sont en attente de conversion. La preuve que le vin bio n’a pas fini de faire parler de lui !

29
Déc

Info / Intox : Tout savoir sur le vin bio

Le vin bio est un secteur en pleine expansion, mais encore très récent sur le marché. Si les bienfaits de l’alimentation bio sont souvent loués, dans l’univers du vin, certains consommateurs ont encore des difficultés à discerner le vrai du faux.

À cet effet, Grand Français vous propose un petit tour d’horizon des différentes informations publiées sur le vin bio pour vous aider à y voir plus clair !

 

Le vin bio est plus cher

Intox ! Pour bénéficier d’une excellente bouteille de vin, qu’il soit bio ou pas, il faut y mettre le prix. Pour un vin rouge, il faudra au moins compter 5-6€ la bouteille pour être sûr de profiter d’un bouquet goûteux, de qualité et équilibré. Certaines appellations du Bordelais, comme les St-Emilion, ont même des prix qui démarrent aux alentours de 8€, sans être bio.

Si vous faites un tour sur notre boutique en ligne, ou si vous venez nous rendre visite au domaine,  vous constaterez que notre Héritage Grand Français est à 6.95€. Soit le prix classique d’un Bordeaux Supérieur.

Alors non, consommer bio ne revient pas vraiment plus cher. La qualité a toujours eu un prix et c’est aussi valable sur le secteur du vin.

 

Des pesticides ont été retrouvés dans le vin bio

Info ! En effet, une étude Que Choisir a déchaîné la toile concernant des résidus de pesticides trouvés dans des bouteilles de vin bio. Cette information est à prendre avec des pincettes et il est raisonnable de savoir lire entre les lignes.

Cette présence s’explique par le fait que le sol est naturellement chargé en pesticide ! Surtout sur des vignobles qui ont longtemps eu une agriculture traditionnelle, avant de se convertir à la viticulture bio.

Par ailleurs, si des terrains environnants pratiquent l’épandage de pesticides, il se peut malheureusement que d’infimes quantités soient portées par le vent, en direction de vignobles bio.

Cependant, il faut savoir que les quantités maximales de pesticides relevées dans les bouteilles bio restent 33 fois inférieures aux maximales relevées dans le vin non bio.

En moyenne, le vin bio présente 11.8 fois moins de pesticides que les autres crus.

 

Il y a des sulfites dans le vin bio

Info ! Encore une étude qui s’est voulue alarmante, alors que les faibles doses de sulfites contenues dans le vin sont nécessaires et non dangereuses pour la santé de l’Homme.

Il faut savoir que ces substances sont des conservateurs qui permettent de garder le vin chez soi de manière optimale, pour le laisser vieillir et l’ouvrir durant une occasion spéciale.

Ces conservateurs sont présents naturellement dans le raisin et il est quasiment impossible de produire un vin bio démuni de sulfites. La seule condition est de travailler la vigne de façon à ce que les sulfites se développent le moins possible et surtout d’en ajouter à aucun moment durant la vinification.

Là où les vins rouges classiques contiennent entre 150 et 210 mg de sulfites par litres, les vins rouges ne doivent pas dépasser les 100mg/l. Certains labels, comme Nature & Progrès ont même baissé ce taux à 70 mg/l.

Des méthodes ont été développées pour se passer totalement de sulfites. Ces vins étiquetés « nature » n’en contiennent aucun, mais le principal problème est qu’ils se conservent très mal. En effet, une bouteille de « vin nature » ne doit jamais être exposée à plus de 14°C, sinon elle s’oxyde. Ce qui est un véritable problème pour la transporter et la stocker. Seuls un voyage en hiver et une conservation en cave lui permettront de garder ses saveurs.

Des conditions contraignantes et quasiment impossibles à respecter pour les consommateurs lambda.

 

Aucun Grand Cru n’est bio

Intox ! Plusieurs Grands Crus classés ont entamé leur conversion à la viticulture biologique avec succès. C’est le cas du Château Smith Haut Lafitte (Bordeaux), du Château Guiraud (Bordeaux), du Château Pontet-Canet (Pauillac), du Château Trapaud (Saint-Émilion) ou encore du Château Fonroque (Saint-Émilion).

Ce changement n’a en aucun cas perturbé leur qualité et ils restent aujourd’hui parmi les meilleurs vins du Bordelais !

 

Le vin bio est une mode française

Intox ! Non, le vin bio n’est pas une spécialité à la française, mais bien un véritable enjeu écologique et sanitaire qui est en train de conquérir le monde. Nous avions déjà vu, dans un précédent article, la bonne santé du vin bio en Europe. La Suède est même largement devant la France avec 51,2 % de taux de consommation (35.8% pour la France).

De plus, une étude de Wine Monitor – Nomisma montre que la production de vin bio dans le monde a connu une croissance de 273% entre 2002 et 2013. Au total, 4.6% de la superficie des vignobles est bio dans le monde (7.6% dans l’UE).

Parmi les pays disposant du taux le plus élevé de vignobles bio, c’est le Mexique qui est en tête (15.9%), suivi de l’Autriche (10,1%), de l’Italie (9,8%), de l’Espagne (8,9%) et de la France (8,5%).

 

Le vin bio connaît une croissance constante et ses bienfaits sur la santé ne sont plus à démontrer ! Nous espérons avoir pu vous éclairer davantage sur le marché du vin bio, ses vérités et ses enjeux majeurs pour notre planète.

Et si vous voulez juger par vous-même du rapport qualité/prix d’un vin bio, n’hésitez pas à vous rendre sur notre boutique en ligne pour commander un de nos crus ou venir directement le goûter dans notre domaine.

22
Déc

Carte interactive : quelle région de France consomme le plus de vin ?

Bonial nous abreuve d’une édifiante carte interactive des régions de France qui consomment le plus de vin. Cette infographie très intéressante nous montre le rapport du vin et des Français dans le pays qui a élevé le breuvage de Bacchus au rang de tradition.

Une occasion unique de connaître les préférences par région… et de vérifier si vous êtes en phase avec vos voisins !

 

La consommation de vin par région

Dévoilons enfin la première carte de l’infographie : celle de la consommation hebdomadaire par région.

France : la consommation du vin par région

Comme nous pouvons le constater, ce sont les Pays de la Loire qui détiennent le record : avec 43.5% de la population qui consomment du vin chaque semaine. Cette région est suivie de près par le Sud-Ouest où le pourcentage dépasse les 40%.

En réalité, toutes les régions viticoles ont des scores élevés et obtiennent une moyenne de 38%. Seul le Nord-Est se distingue avec moins de 32% de consommateurs hebdomadaires.

 

Les préférences de consommation par région

Bonial nous propose une autre carte interactive qui s’avère intéressante concernant les habitudes de consommation des Français. Elle recense les préférences de couleur, les dépenses annuelles et le prix moyen d’une bouteille. Là encore, des différences marquées se font ressentir entre les régions !

Tout d’abord, cette carte nous apprend que plus d’un milliard de litres de vin ont été vendus en 2014. Parmi toutes ces bouteilles, c’est le vin rouge qui remporte la palme d’or, puisqu’il représente 53% des ventes. Il est suivi du rosé (30%) et du blanc (17%).

Vin : commation dans toute la France

La répartition par région reste un peu près la même, avec une large préférence pour le rouge (à plus de 50%) sauf pour le Sud-Est et l’Est. En effet, le Sud-Est consomme presque autant de vin rouge que de vin rosé :

La consommation de vin dans le Sud-Est

Concernant l’Est, les habitants préfèrent le rouge, mais consomment une proportion presque égale de blanc et de rosé :

La consommation de vin dans l'Est

Dans les deux cas, nous pouvons en déduire que cela est dû au type de vin produit dans ces régions. Le Sud-Est étant connu pour ses vins rosés gorgés de soleil et l’Est pour ses célèbres vins blancs d’Alsace, il est logique que les habitants plébiscitent les bouteilles locales.

Alors, rien d’étonnant à ce que la région de Grand Français, à savoir le Sud-Ouest, marque sa préférence pour le rouge au-delà de la moyenne nationale !

Le vin rouge privilégié dans le Sud-Ouest

 

Les dépenses par région et par habitant

Ce milliard de litres vendus chaque année représente tout de même la bagatelle de 4,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Sans surprise, c’est la région parisienne qui est la plus dépensière et qui génère à elle seule 623 200 000 € de ventes. En même temps, c’est à Paris que le prix moyen d’une bouteille de vin est le plus élevé : 5,07 €/l.

Concernant la suite du classement, ce sont le Centre-Est, l’Ouest-Nord et le Sud-Est qui dépensent le plus dans le vin. En queue du peloton, nous retrouvons l’Est et le Centre-Ouest. Pourtant, cette dernière région est celle où le prix moyen d’une bouteille est le plus bas : 3,61 €/l.

Vin : les dépenses globales par région

Parmi les régions qui ne regardent pas à la dépense et qui se constituent volontiers une petite cave chaque année, c’est l’Ouest-Sud qui arrive en tête avec 80€ par an et par habitant. Elle est suivie de près par l’Ouest-Nord (77.95€), le Sud-Est (65.72€) et le Sud-Ouest (65.37€). En bas du classement, nous retrouvons l’Est (60.92) qui distance pourtant largement la région parisienne avec sa moyenne de 51.91€ par an et par habitant.

Vin : les dépenses par habitant

 

Si vous souhaitez consulter la carte interactive en direct, vous pouvez vous rendre sur le site de Bonial.